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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526592

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour (depuis 2017), de l'intensité des liens familiaux (mère résidente, adoption par le beau-père français) et de l'insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code, dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) réclamé par la CAF du Nord. Le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence de l'État et non du département, écartant ainsi l'application de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision explicite de rejet de la CAF du 3 octobre 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 et le code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400197

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 octobre 2023 autorisant un défrichement. Le juge a constaté que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, ses liens personnels et affectifs avec la commune étant insuffisants. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, celle-ci n'ayant pas la qualité de partie à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300968

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Dourgne d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Tarn de retirer un arrêté autorisant l’exploitation d’installations de stockage de déchets inertes, de broyage et de concassage. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Carrières de la Montagne Noire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304531

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B... contre deux décisions du président du département du Nord rejetant ses recours préalables relatifs à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 16 177,72 euros, pour les périodes de décembre 2020 à septembre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le département, estimant que le recours administratif préalable avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification de l’indu, de l’illégalité de la convention de gestion entre le département et la CAF, du défaut d’information sur l’exercice du droit de communication, de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut de communication des éléments relatifs au traitement algorithmique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions attaquées et les demandes subsidiaires de remise de dette, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé que ni la durée de son séjour irrégulier depuis 2019 ni ses emplois successifs ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été confirmée, entraînant le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499573

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499573.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513212

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513226

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513264

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 17 octobre 2025, qui avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à assortir cette injonction d’une astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513736

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son contrat de travail serait suspendu ou qu'elle perdrait son droit au séjour. Il a également relevé qu'en l'absence de dépôt d'une demande de titre de séjour, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 16 500 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, maintenus dans un logement suroccupé. La période d'indemnisation a été fixée du 16 décembre 2021 au 4 octobre 2025, date de la dernière pièce produite.

Avocat : TOMAS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait sans incidence sur la décision, et d'erreur de droit. Il a également jugé que M. A... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre