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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative et professionnelle prolongée, présence de plus de dix ans en France) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur renvoi du Tribunal Administratif de Paris, a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) à lui verser une provision de 120 000 euros. Le requérant soutient que la responsabilité de l’AP-HP est engagée en raison d’une opération chirurgicale non indiquée, dont le lien de causalité avec son préjudice professionnel serait établi par une expertise médicale. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de l’AP-HP n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a également refusé d’ordonner une nouvelle expertise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, suivi médical, enfants à charge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520241

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées (suspension du contrat de travail et absence d'allocations familiales) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence, compte tenu notamment de l'âge des enfants de la requérante. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520115

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour pouvoir continuer à travailler. Le juge a estimé que la perte de revenus et la charge de famille invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai (48 heures). En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée) en raison de l'absence de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'est pas remplie, les difficultés de formation et d'insertion professionnelle invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sans délai sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 janvier 2026, laquelle lui permettait de travailler dans la limite de 60% de la durée légale. Le simple risque de perdre un emploi n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520113

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction pour séjourner et travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'est pas satisfaite, les circonstances invoquées (suspension du contrat de travail et de la prime d'activité, famille à charge) étant insuffisantes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04424

Avocat : SCP HEMERY/THOMAS-RAQUIN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405293

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que la présence de ses enfants majeurs en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512788

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de regroupement familial opposé par le préfet de l’Essonne à M. A..., ressortissant afghan, pour son épouse et sa fille. Le juge des référés a admis l’urgence en raison de la situation de vulnérabilité extrême de la famille en Afghanistan, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution du refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402665

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le demandeur, entré régulièrement en France le 11 novembre 2023 mais n'ayant sollicité l'asile que le 3 juillet 2024, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208065

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., étudiant en licence de science politique, qui contestait son ajournement à la deuxième session d'examen pour l'année 2021/2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'anonymat des copies, estimant qu'aucun texte ni principe général n'impose cette formalité et que l'étudiant n'a pas démontré d'atteinte au principe d'égalité. Il a également jugé que les allégations relatives aux conditions d'examen durant l'épidémie de Covid-19 étaient insuffisamment étayées. Enfin, le tribunal a considéré que le règlement des études de l'université de Lille, fondé sur le code de l'éducation, n'autorisait pas la compensation entre blocs de compétences et de connaissances en licence de science politique, contrairement à ce que soutenait le requérant.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du 27 septembre 2025 du préfet de police lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer l’interdiction, et que la durée de trois ans n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518465

Requête de M. B... contre des décisions du préfet de police du 30 juin 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, inscription au fichier Schengen). Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, faute pour le requérant d'avoir fourni une adresse, rendant impossible toute notification régulière. La solution retenue est un non-lieu à statuer en l'état, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00391

Avocat : NOHE-THOMAS

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501991

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long (rendez-vous fixé au 8 janvier 2026) et sa vulnérabilité en tant que femme seule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets sur sa situation personnelle et en l'absence de mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait uniquement un sursis à statuer dans l'attente d'une décision sur le relèvement de son inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'une requête doit contenir des conclusions précises, notamment une demande d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MASSIN

14 novembre 2025