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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Loire du 2 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'inconventionnalité de l'article L.612-11-1° du CESEDA au regard de la directive 2008/115/CE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02555

Avocat : SELARL VINAMASTE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01728

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ OLIVIER NUNGE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402108

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante en Géorgie. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402227

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402293

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une erreur d'appréciation au regard de son état de santé, l'offre de soins étant disponible au Cameroun. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402294

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a jugé que l'état de santé de la fille de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni la convention européenne des droits de l'homme ni la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402462

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et détaillait la situation personnelle et administrative de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402568

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant yéménite, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres décisions n’étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402569

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402630

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en visant les textes applicables, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402955

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506294

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513783

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du 30 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour, malgré ses allégations de menaces liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502602

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration professionnelle du requérant, présent en France depuis 2019 et travaillant en continu depuis décembre 2020. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, et de le munir sans délai d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, présence récente). En conséquence, la décision a été confirmée et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504414

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur des deux enfants du requérant, scolarisés en France depuis près de dix ans et nécessitant sa présence, n'a pas été pris en compte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier médical et à l'ancienneté de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'avis médical, bien que datant de plus d'un an, n'était pas entaché d'illégalité en l'absence d'élément nouveau sur l'évolution de l'état de santé ou de l'offre de soins en Côte d'Ivoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1