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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

17 mars 2026• 11ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que cette mesure provisoire, prise dans l'attente d'une décision définitive sur sa situation, ne cause pas un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa carrière ou à ses intérêts. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400912

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un patient contestant des avis de sommes à payer pour des frais d'hospitalisation en chambre individuelle. Le patient invoquait une erreur de diagnostic à l'origine d'une hospitalisation prolongée, engageant la responsabilité du centre hospitalier. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de cette faute ou d'un lien de causalité avec la durée de son séjour, fondant sa décision sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de preuve.

Avocat : SELARL CABINET DELMAS-CALVINI-MONDINI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602417

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603710

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, mais écarte tous ses moyens, estimant que l'arrêté est régulier (autorité compétente par délégation, motivation suffisante, respect des conditions légales). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602040

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602700

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600659

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure de prise en charge par les autorités allemandes était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 mars 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602293

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Pologne d'un ressortissant ukrainien demandeur d'asile. Le requérant invoquait une atteinte excessive à sa vie familiale et les risques liés au conflit en Ukraine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités françaises n'étaient pas tenues d'exercer la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) pour examiner sa demande, la Pologne étant l'État membre responsable.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602676

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci s'appliquant de plein droit à la procédure d'exécution de l'ordonnance précédente. Il rejette également la demande de modification de l'injonction et de prononcé d'une astreinte, estimant que l'inexécution de l'ordonnance initiale ne constitue pas, en l'espèce, un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative permettant une telle modification. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602773

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'une présomption d'urgence applicable au renouvellement. Concernant le doute sérieux sur la légalité, le juge a relevé que la requérante, titulaire d'une carte "vie privée et familiale", invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-10 du CESEDA, qui encadre le refus de renouvellement pour ce type de titre. En l'absence de mémoire en défense du préfet pour contester ces moyens, le juge a considéré qu'ils étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530541

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ghanéenne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Le tribunal a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la durée de séjour et à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495524

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495524.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies