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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502948

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513103

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite quatre mois après la notification de l’arrêté, dépassant le délai d’un mois prévu par l’article L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de l’ensemble des conclusions sans examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400325

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui avait obtenu la délivrance de sa carte de séjour en cours d'instance, mettant fin au litige portant sur le refus implicite du préfet du Gard. Le requérant contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, cette décision étant inexistante. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de Mme B. portait sur un changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français) et non sur un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302066

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant a introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, qui comportait la mention des voies et délais de recours. Cette tardiveté a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident algérien opposée à Mme C... par le préfet de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier d’une situation d’urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas contesté les décisions antérieures de clôture sans suite de ses demandes de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et l'expiration prochaine du titre de séjour ne constituant pas une urgence suffisante au sens de cet article. Il a également relevé qu'il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait être regardé comme demandant un renouvellement de titre et se maintenait irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire. Faute de justifier de l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits délictueux, bien que graves (notamment une condamnation pour tentative de meurtre en 2016), étaient anciens et que l'intéressé justifiait d'une réinsertion familiale et professionnelle stable depuis sa sortie de détention en 2019, sans récidive. En conséquence, la menace grave et actuelle pour l'ordre public n'était pas établie, en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de l'arrêté a également été prononcée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431661

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un retrait irrégulier d'une décision favorable antérieure, révélée par une attestation du 19 juin 2023, en méconnaissance des articles L. 432-4 du CESEDA et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504825

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence continue de M. A... en France depuis près de dix ans et de son insertion professionnelle stable de sept ans chez le même employeur. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le préfet de police lui avait retiré sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 12 avril 2022 et la demande d'aide juridictionnelle n'ayant été déposée que le 4 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511398

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de la ville de Marseille de prendre en charge l’accident de son fils survenu dans une crèche municipale. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502859

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à permettre le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le juge des référés a donné acte de son désistement par une ordonnance du 3 novembre 2025.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400502

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, l’ordonnance constate le désistement d’office de Mme B... et donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 novembre 2025