LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent96979899100101102Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAS MATHILDE

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure d’éloignement était justifiée par l’absence de droit au séjour et le risque de soustraction à l’exécution de la mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507584

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Asseila, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté le 27 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, et avait pris une nouvelle décision de remise aux autorités espagnoles. En conséquence, les conclusions principales de M. Asseila tendant à l'annulation de l'arrêté initial et à des mesures d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUMAS MATHILDE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507280

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné M. B... à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la mesure d'expulsion sous-jacente ou de l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUMAS MATHILDE

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528759

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire et irrégulière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée, qui renvoyait la demande vers la préfecture du Rhône compétente pour la procédure Dublin, a donc été maintenue.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insalubrité du logement (absence de garde-corps et traces d’humidité), constatée par l’OFII. Le tribunal a jugé que les travaux de mise en conformité, réalisés après la décision attaquée, ne pouvaient être pris en compte, et que le préfet n’était pas tenu de proposer un changement de logement. La décision a été fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMAS

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante moldave, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au 5° comme base légale de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, la décision faisant obstacle à la poursuite de ses études et à son contrat en alternance. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a constaté que la requérante, bien qu’ayant changé de domicile pour l’Essonne, n’avait pas effectué le signalement de son changement d’adresse, rendant le préfet de l’Essonne incompétent pour traiter sa demande. En application des articles R. 431-21 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme dépourvue d’objet, la décision implicite de rejet n’étant pas imputable au préfet de l’Essonne.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B., ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction régulièrement renouvelées. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01913

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401721

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en tant que parent d'enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, notamment car Mme A... ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'éducation des enfants, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400494

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et de la fixation d'Haïti comme pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a reconnu à M. B... le bénéfice de la protection subsidiaire et lui a délivré une attestation de prolongation de séjour, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513146

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT