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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

MATOUANDOU MASSENGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que cette mesure provisoire, prise dans l'attente d'une décision définitive sur sa situation, ne cause pas un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa carrière ou à ses intérêts. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509266

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 était suffisamment motivé, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et aux vices de procédure, ont également été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

26 février 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02978

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600196

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe lui a refusé le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments justifiant des frais engagés ou de l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

20 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02259

Avocat : MASSERA

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406936

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour d'un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait un rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le tribunal a également constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de ce refus implicite, ce qui, dans le cas d'espèce, entachait la décision d'illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

30 janvier 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02424

Avocat : MASSE & BERLEMONT

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice corporel de Mme C..., victime d’une chute sur un trottoir de Cayenne. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le courrier de la requérante ne constituait pas une demande indemnitaire préalable et que la recevabilité de l’expertise n’était pas subordonnée à celle d’une requête au fond. Elle a jugé la mesure utile, les photographies produites établissant un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (présence d’un trou non signalé) susceptible d’engager la responsabilité de la commune. La demande de provision a été rejetée comme irrecevable en l’absence de décision administrative préalable.

Avocat : PLUMASSEAU GERARD

5 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN - THOUVENIN -COUDRAY

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., assistant de service social, qui contestait le refus implicite de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n'étant pas requise pour une décision d'attribution de prime. Sur le fond, il a estimé que M. B..., bien qu'appartenant au corps visé par le décret, n'exerçait pas ses fonctions à titre principal dans un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, mais au sein d'une délégation départementale de l'action sociale. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : PLUMASSEAU

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01410

Avocat : MASSE & BERLEMONT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par une étudiante étrangère, Mme B..., afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 13 février 2026. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté du 13 décembre 2023 du président de la communauté de communes du bassin de Pompey, qui créait des places de stationnement devant le portail de sa propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté en tant qu'il interdisait l'accès carrossable à son habitation, jugeant que cette mesure portait atteinte au droit d'accès des riverains, accessoire du droit de propriété, sans que des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public ne le justifient. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence relative aux droits des riverains.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., assistante de service social, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a d’abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n’étant pas requise pour l’attribution d’une telle prime. Sur le fond, il a jugé que Mme B..., bien qu’appartenant au corps interministériel des assistants de service social mentionné en annexe du décret, n’exerçait pas ses fonctions au sein d’un établissement ou service listé à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles, condition nécessaire pour bénéficier de la prime. Par conséquent, la décision de rejet n’est entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur de droit, et les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY

8 décembre 2025• 10ème chambre