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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 748

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600904

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02714

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02383

Avocat : CHABBERT MASSON

31 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504045

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402455

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01248

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

25 mars 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600632

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction, suite à l'obtention de la carte de résident sollicitée. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501600

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir d'un ressortissant turc, a rejeté ses demandes d'annulation d'un arrêté de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'une obligation de quitter le territoire (OQTF), ainsi que d'un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale, notamment car le réexamen de la demande d'asile était irrecevable, et que l'assignation à résidence était justifiée par le risque de fuite. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401608

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B... A..., qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403436

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024, estimant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était par conséquent illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant ivoirien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour était légalement motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées par le requérant. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont été également validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500139

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de la Vienne, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en considérant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, Mme D... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501513

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant algérien, fondé sur une condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté d'expulsion, pris par le préfet de la Vienne après avis de la commission d'expulsion, est légal. Il considère que la condamnation de l'intéressé à une peine de trois ans d'emprisonnement constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la motivation de la décision est suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502716

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... E... C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un signataire dûment habilité par délégation, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502717

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante pakistanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime, après le rejet définitif de sa demande d'asile, avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en tenant compte des circonstances de sa situation, conformément aux articles L. 251 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance de sa vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre