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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505140

Avocat : MASSON

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505140.20250711• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03063

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Le tribunal a également estimé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et que les arrêtés subséquents (assignation à résidence et fixation du pays de renvoi) étaient légaux. En conséquence, la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour est devenue sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400704

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Les arrêtés fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été validés par voie de conséquence. Enfin, la demande d'annulation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, l'expulsion rendant cette demande sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01714

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402772

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400277

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre le refus implicite de titre de séjour du 2 septembre 2023 et l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402415

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi n'étaient pas illégales et ne violaient pas les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401572

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a jugé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, car l'offre de soins en Géorgie était adaptée, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402286

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D, un ressortissant étranger, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour, et le second du 31 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501685

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait la décision du 23 mai 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur le refus de Mme D d'embarquer sur un vol de transfert vers l'Espagne le 24 avril 2025, constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

4 juillet 2025• étrangers JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03068

Avocat : CHABBERT MASSON

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00252

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

2 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et moral résultant de travaux de construction réalisés entre 2014 et 2017 par l’OPH Lille Métropole Habitat et la Métropole Européenne de Lille, qui auraient endommagé son mur séparatif et créé une vue directe sur son terrain. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en tant que tiers, ainsi que leur responsabilité pour faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant qu’elle n’établissait pas la réalité des dommages allégués, notamment le lien de causalité entre les travaux et les désordres, ni le caractère grave et spécial du préjudice. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

25 juin 2025• 6ème chambre