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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501274

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence du frère de M. A en France et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 juin 2025• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 022,03 euros pour la période de juin à novembre 2013. La juridiction a jugé le recours irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable obligatoire ayant été exercé plus d'un an après que M. C a eu connaissance de la décision initiale, en méconnaissance du principe de sécurité juridique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et la jurisprudence relative au délai raisonnable d'un an pour contester une décision administrative individuelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSON & DUTAT

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02679

Avocat : CHABBERT MASSON

28 mai 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01977

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401723

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2024 du préfet de la Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins en Géorgie étant suffisante. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne violaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208940

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble à Quiévrechain, afin d’obtenir réparation des dommages matériels causés par des travaux de démolition réalisés par l’établissement public foncier des Hauts-de-France. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages accidentels subis par un tiers, en application du principe de responsabilité pour travaux publics. Seuls trois des onze désordres allégués ont été jugés imputables aux travaux, sur la base d’un rapport d’expertise. Le tribunal a condamné l’établissement public à indemniser M. B à hauteur de 1 200 euros, après application d’un abattement pour vétusté de 20 %, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

21 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le conjoint de la requérante, ressortissant espagnol, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge pour le système d'assistance sociale, condition requise par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304781

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. E, de nationalité centrafricaine, contestant le refus de naturalisation prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206920

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 28 juillet 2022 par laquelle la commission d'attribution de Lille Métropole Habitat a classé en rang 3 sa demande de logement social. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la commission était régulièrement composée, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle n'était entachée d'aucune discrimination ou erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-2 et R. 441-9.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 mai 2025• juge unique (5)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303162

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 7 avril 2025. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société 4QU d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seclin du 12 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative partielle de l’établissement « Auberge du Forgeron ». Par un mémoire du 21 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Seclin, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 mai 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301473

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A, qui réclamait 13 000 euros au CHU de Poitiers pour la perte de sa bague lors de son hospitalisation en avril 2022. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, applicables aux personnes hors d'état de manifester leur volonté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis par les pièces du dossier. Aucune indemnité n'a été accordée, et la demande au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301420

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des démarches répétées et assidues, qu'aucun État (Allemagne, Serbie ou Kosovo) ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York de 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légale au regard du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• étrangers JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500489

Avocat : CHABBERT-MASSON

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401349

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante au Mali. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400213

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401216

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 22 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, la décision étant fondée sur l’absence de liens privés et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400937

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre