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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503122

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait notamment une promesse d'embauche dans un métier en tension et son insertion en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3, L. 435-1, L. 435-4). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600745

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une décision d'expulsion. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral ne sont pas réunies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

17 mars 2026• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600659

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure de prise en charge par les autorités allemandes était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 mars 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500653

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302726

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de son recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision initiale de classement sans suite du 8 juillet 2022, signée par un agent disposant d'une délégation régulière, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article 27 du code civil. La juridiction écarte également les autres moyens, notamment celui tiré de l'absence d'apostille sur l'acte de naissance, considérant que l'administration pouvait exiger ce document pour vérifier l'authenticité des pièces produites.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401946

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que le refus, motivé par le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime, est légal et que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, motivation, examen particulier) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600615

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé prévues par le même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600522

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 retirant le titre de séjour de M. A... et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne démontrant pas que l'intéressé constituait une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 mars 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600356

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme P... visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Croatie pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas établis. La juridiction a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600357

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment la prise en charge par l'Espagne, était régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 mars 2026• 3ème chambre - JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01196

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

4 mars 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505034

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600328

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime d'expulser en référé une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment caractérisées, notamment au regard des conséquences graves pour une famille avec enfants scolarisés. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600493

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600629

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400629

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le requérant, père d'un enfant français, invoquait l'article L. 423-7 du CESEDA. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration, malgré une demande de communication des motifs, constituait une illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 février 2026• 1ère chambre