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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600311

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Le tribunal a estimé que le préfet de la Vienne était compétent (délégation régulière), que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le transfert vers la Suède constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 février 2026• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01801

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401049

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., capitaine de sapeurs-pompiers, qui contestait la décision du SDIS du Gard d'interrompre sa rémunération du 22 au 30 septembre 2023 pour non-présentation à une contre-visite médicale. Le tribunal a jugé que la convocation, envoyée par courrier recommandé et par courriel le 11 septembre pour une visite le 22 septembre, laissait un délai raisonnable à l'agent pour y déférer, conformément à l'article 15 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure ont été écartés.

Avocat : LEMASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600242

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en matière de première demande de titre de séjour. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600270

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404266

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne qui avait classé sans suite une demande d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur de droit, le préfet ayant exigé la production d'un permis de conduire, pièce non requise par l'article 3 de l'arrêté du 1er avril 2021. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET BREILLAT-DIEUMEGARG-MASSON

6 février 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505209

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303424

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 20 octobre 2023 et l’arrêté du 3 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale de l'autorité signataire, car le requérant résidait dans la Vienne et aucun élément ne démontrait que l'irrégularité de sa situation avait été constatée en Charente-Maritime. Le tribunal a appliqué l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au préfet du département de constatation de l'irrégularité.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500842

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-ivoirien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600113

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. A... contre deux arrêtés du 12 janvier 2026 : l'un de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et l'autre du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant qu'il circulait régulièrement muni d'un visa Schengen valide, et invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., validant les décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300859

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initiale de la préfète de la Gironde était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, prise suite au recours hiérarchique obligatoire. Les conclusions dirigées contre la décision implicite du ministre ont également été requalifiées comme visant cette décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles 27 du code civil et 49 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par la préfète de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, confirmant cet ajournement, s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision préfectorale comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et qu’il ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions implicites de rejet de ses recours administratifs préalables obligatoires contre des indus de revenu de solidarité active (8 236,29 €) et de prime d'activité (384,30 €) pour la période de mai 2020 à octobre 2021. Le tribunal a relevé que la commission de recours amiable de la CAF avait expressément statué sur l'indu de prime d'activité par une décision du 20 juillet 2023, laquelle s'était substituée à la décision initiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de la procédure de notification, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401030

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404077

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500260

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026