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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHIEUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510123

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Nord accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le donné acte du désistement pur et simple.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400178

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Luxe Access d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesnil-Saint-Père du 4 octobre 2023, qui limitait l’installation d’une terrasse commerciale et l’apposition de panneaux publicitaires, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société invoquait notamment une rupture d’égalité avec d’autres commerces, un défaut de motivation, et un détournement de pouvoir imputable au maire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les restrictions contestées relevaient du pouvoir de police du maire et n’étaient entachées d’aucune illégalité, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503805

Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Compagnie funéraire de Gascogne et autres sociétés. Les requérants contestaient la procédure de sélection des offres pour la concession de service public portant sur la construction et l’exploitation du crématorium d’Aire-sur-l’Adour, invoquant notamment une dénaturation de leurs offres et une atteinte à l’égalité de traitement des candidats. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’exigence de certification et des modalités de calcul des ETP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et d’injonction de recommencer a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MATHIEU SEYFRITZ AVOCAT

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512056

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme G... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 25 novembre 2025 la mettant en demeure de quitter un logement, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le préfet a soutenu que l'arrêté, pris en application de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, était légal et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600091

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, en raison de son état de santé et de sa situation de sans-abri, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui octroyer une place en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la carence de l'État à assurer le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, la situation de M. A... ne présentait pas, en l'espèce, une urgence telle qu'elle caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant de déroger à l'ordre de priorité établi par le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), compte tenu des moyens importants déjà déployés par l'État et du nombre de personnes en situation plus prioritaire.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208471

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chennevières-sur-Marne pour une piscine couverte. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504781

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du CHU de Dijon. La requérante invoquait des séquelles graves consécutives à une opération de neurochirurgie, mais n’a pas établi l’existence d’une faute médicale ni démontré que son état actuel résultait directement de l’intervention. Le juge a estimé que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, d’autant qu’une expertise médicale était en cours pour déterminer les responsabilités éventuelles. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

7 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300649

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Vailly (ne s’opposant pas à des déclarations préalables pour une piscine, un mur de clôture et une clôture avec mur de soutènement) et d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté que les trois arrêtés contestés avaient été retirés par le maire après l’introduction de la requête, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute pour les requérants d’établir la réalité des préjudices allégués. La décision applique les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512413

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, qui sollicitait la reprise de sa prise en charge par le département du Nord au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant, qui avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait que la décision du département de mettre fin à sa prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait été hébergé par un tiers jusqu'au 30 novembre 2025 et n'avait saisi le juge que le 19 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

22 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant un défaut de dialogue contradictoire avant l'envoi de la demande de justification et de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la charte du contribuable n'imposait pas un tel dialogue préalable à la procédure de demande de justifications et que le vérificateur avait suffisamment respecté le caractère contradictoire en proposant plusieurs entretiens. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 10, L. 16, L. 47 à L. 50 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MATHIEU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302947

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de quinze jours prononcée par le centre hospitalier de Briey à l’encontre de M. B..., infirmier. Le juge retient un vice de procédure, la convocation au conseil de discipline ayant été reçue moins de quinze jours avant la séance, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Ce délai constitue une garantie pour l’agent, et son non-respect vicie la consultation du conseil de discipline. La décision du 4 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux sont donc annulés.

Avocat : MATHIEU

19 décembre 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502073

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 21 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante nigériane, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, en raison de sa bonne intégration sociale et professionnelle, notamment son concubinage passé avec un Français, son emploi stable d’aide familiale et ses efforts d’apprentissage du français. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d’éloignement et de fixation du pays de destination. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MATHIEU AVOCATS

19 décembre 2025• 7ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403591

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de Mme B... comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Les litiges concernaient des avis de sommes à payer émis par le département de l’Aisne pour le recouvrement d’obligations alimentaires. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violence et les signalements. L'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, conformément aux articles L. 612-6 et suivants du même code, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515286

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien détenu, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu’il avait été précédé d’un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles L. 641-1 à L. 641-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502355

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C... concernant la prise en charge de leur fille et sœur, décédée au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les causes du décès. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F..., qui n’était pas intervenu, mais a maintenu la présence du docteur J..., médecin traitant, dans le cadre de l’expertise.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505146

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a relevé que M. D... justifiait d'une insertion professionnelle stable, contribuait à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, et que sa seule condamnation pénale ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505193

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de sa protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505151

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation familiale en France. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été considérée comme suffisante au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... de deux requêtes contestant, d'une part, le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité et, d'autre part, son licenciement pour inaptitude physique par la commune de Basse-Ham. Le requérant soutenait que la décision de la CNRACL était irrégulière, faute d'examen médical contradictoire sur la préexistence de son invalidité, et entachée d'erreur d'appréciation, et que son licenciement était illégal faute de reclassement préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure suivie par la CNRACL était régulière et que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement avant de prononcer le licenciement. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.

Avocat : MATHIEU

9 décembre 2025• 5e chambre