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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHIEUEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... de deux requêtes contestant, d'une part, le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité et, d'autre part, son licenciement pour inaptitude physique par la commune de Basse-Ham. Le requérant soutenait que la décision de la CNRACL était irrégulière, faute d'examen médical contradictoire sur la préexistence de son invalidité, et entachée d'erreur d'appréciation, et que son licenciement était illégal faute de reclassement préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure suivie par la CNRACL était régulière et que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement avant de prononcer le licenciement. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIEU

9 décembre 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'une parcelle du domaine public universitaire située sur le campus de la cité scientifique à Villeneuve-d'Ascq. La juridiction a constaté que l'occupation illicite, qui perdurait depuis 2014, générait des atteintes graves à la sécurité, à la tranquillité et à la salubrité publiques, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure demandée. La requête ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été écartés. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511786

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral mettant en demeure Mme D... de quitter un logement occupé illicitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui occupait les lieux sans droit ni titre depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de démonstration d'un risque de placement à la rue sans solution alternative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la lutte contre les occupations illicites.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02121

Avocat : MATHIEU

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511051

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait mis en demeure Mme A... de quitter son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision privait la requérante et ses sept enfants, dont un nourrisson, de tout hébergement sans solution alternative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le préfet n'ayant pas suffisamment évalué la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

27 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510688

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale qu'il estimait subir, avec sa compagne et leur enfant de 4 mois, du fait de l'absence de maintien d'une solution d'hébergement d'urgence par le préfet du Nord. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se trouvant sans abri en période hivernale avec un nourrisson, et a ordonné au préfet de prendre en charge M. B... et sa famille dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une obligation d'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, et sur la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant garantie par la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas superfétatoire malgré une interdiction judiciaire du territoire, et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 614-16.

Avocat : MATHIEU

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313004

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'un retard de diagnostic et d'une intervention chirurgicale tardive à l'hôpital de Meaux (GHEF) en 2002. Le GHEF n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour faute. Le tribunal a fixé la part de responsabilité du GHEF à 70 % et le taux de perte de chance d'éviter le dommage à 75 %. En conséquence, il a condamné le GHEF à verser à Mme C... une somme totale de 31 361,17 euros et à la CPAM de Seine-et-Marne une somme de 22 586,01 euros au titre de ses débours, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS MATHIEU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400995

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Chambry de lui délivrer une attestation de conformité pour le rehaussement d'une clôture réalisé sans autorisation. Le juge a estimé que ce simple refus de la commune de se prononcer sur la régularité de travaux non autorisés ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

31 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510459

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui se maintient dans les lieux sans titre depuis l'ordonnance d'expulsion du 6 mars 2025, ne justifie pas de circonstances particulières rendant l'exécution de la mesure d'une gravité telle qu'elle justifierait une suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

28 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503798

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Domaine Equestre d'Etretat. La société avait transmis des pièces, dont une décision de résiliation de convention, sans joindre de requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire régularisateur n'ayant été déposé dans le délai de recours contentieux de deux mois, le juge a fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECLERC MATHIEU

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300298

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Somme pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 6 233,34 euros. La requête a été jugée tardive, car introduite le 28 janvier 2023, soit après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 6 janvier 2023, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507798

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 23 octobre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100218

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... contestant le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa mise à la retraite. Après avoir ordonné une expertise médicale, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B... étaient recevables, rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'administration. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'expertise et les textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires, pour trancher le litige.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510114

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment la naissance de son fils et la présence de sa compagne dans le logement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme B... pour contester la décision du préfet du Nord du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son statut de travailleur handicapé et de celui de son fils, ainsi que des démarches de relogement infructueuses. Elle soulevait également plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

20 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00865

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511902

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours de plein contentieux contestant des cotisations d’impôt sur le revenu. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MATHIEU

10 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505187

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 1er août 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée aux besoins de sa fille dans les délais légaux. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction, estimant que la proposition de logement acceptée le 10 mars 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, conformément à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Mme B... a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

9 octobre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3