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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHIEUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316991

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office de la requête de la Caisse primaire d'assurance maladie de Seine-et-Marne, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris à lui verser 65 166,47 euros. La caisse n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU ET ASSOCIE (SELAS)

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303349

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. D et Mme A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société SCCV Foch Résidence pour un immeuble de onze logements. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en prend acte et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ardèche d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée par voie postale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la préfecture avait autorisé le dépôt par courrier des titres sollicités (salarié ou admission exceptionnelle). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : APPAULE MATHIEU

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506080

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension, a été saisi par Mme B E d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 la mettant en demeure, ainsi que ses enfants, de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Après avoir constaté le désistement de M. A, co-requérant, et admis provisoirement Mme E à l’aide juridictionnelle, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant l’exécution de la décision préjudiciable de manière grave et immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506132

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis novembre 2024, en raison d'impayés de loyer et du défaut de finalisation de son dossier locatif. La juge des référés a considéré la demande urgente et utile, la présence de l'occupant faisant obstacle à la mission de service public de logement étudiant. La décision enjoint à M. B de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025 et autorise le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03006

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dienville révoquant Mme B de ses fonctions. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifications concrètes sur l'atteinte à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions visant à faire reconnaître un harcèlement moral ou une atteinte au droit syndical ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

18 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501584

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'avis de mise en recouvrement émis à l'encontre de la SAS Sacerd'art pour un montant total de 12 959 723 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que le paiement des impositions contestées entraînerait des conséquences graves et immédiates sur sa situation financière, notamment au regard de sa trésorerie disponible. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 76 B et L. 59 B du livre des procédures fiscales, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la procédure d'imposition.

Avocat : MATHIEU

5 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01087

Avocat : MATHIEU

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00413

Avocat : SELURL GILBERT MATHIEU AVOCAT

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302174

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du président de la communauté de communes Cœur de Beauce d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire l’abrogation du PLUi approuvé le 9 mai 2022. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 111-6 et suivants du code de l’urbanisme concernant les règles d’inconstructibilité le long de la RD 2020, ainsi que la violation des articles L. 151-33 du même code relatifs au stationnement. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens non fondés, sans faire application des dispositions de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

Avocat : MATHIEU

4 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. H, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la possibilité d'obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MATHIEU

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500205

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Nord le 7 novembre 2024, afin d'obtenir une solution d'hébergement pour lui, sa compagne et leurs trois enfants. Constatant que le préfet du Nord n'avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission, le tribunal a ordonné au préfet de proposer à M. A une place dans une structure d'hébergement dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La requête a été admise sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mai 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a également refusé de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une mère de famille sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante avait été de nouveau prise en charge dans un centre d'hébergement à compter du 23 mai 2025, avec une orientation vers une solution pérenne. En conséquence, il a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500318

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503944

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau, sur les parcelles situées à Calais. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence caractérisée par un risque pour la sécurité et la salubrité publiques (présence de déchets, feux, absence d'installations sanitaires), et l'utilité de la mesure. Le juge a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, mère d'un enfant de six mois, d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence et un accompagnement social après la fin de sa prise en charge. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Paris avait orienté la requérante et son enfant vers un centre d'hébergement d'urgence puis vers une solution pérenne, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 mai 2025