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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHISEffacer tout
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen effectif de sa situation personnelle. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu notamment de l'absence d'enfants en France et de ses attaches familiales et personnelles principales au Cameroun.

Avocat : MATHIS

30 mars 2026• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-25LY02345

Avocat : MATHIS

26 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601811

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence de dix ans, présentée par un ressortissant algérien sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car l'administration a proposé un rendez-vous pour compléter le dossier et que le requérant a déjà bénéficié de plusieurs récépissés prolongeant son droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité constatée, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-15 et D. 551-17). En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de fait, ont été écartés.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307736

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien de vulnérabilité avant de la prendre, et que le retrait était légalement fondé sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601809

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant nigérian, parent d'enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution forcée d'un jugement. Le sujet principal est la demande des requérants visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant annulé des refus de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'autorité administrative a, postérieurement à la saisine, pris de nouvelles décisions (arrêtés de refus de séjour) exécutant ainsi l'injonction du jugement initial. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509266

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La juridiction constate le désistement de la requérante sur les conclusions en annulation et injonction, l'administration ayant accordé le titre de séjour pendant l'instance. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600682

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution par la préfète de l'Isère d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré une carte de séjour pluriannuelle dans le délai imparti, ce qui constitue une exécution complète. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée.

Avocat : MATHIS

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée, que la situation personnelle du requérant avait été examinée et que son droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : MATHIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant des titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale des requérants, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'OQTF et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MATHIS

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, qui n'avait pu déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avant son expiration. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 27 février 2026, le juge a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ce point. Il a rejeté la demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, la jugeant prématurée en l'absence de dépôt préalable d'un dossier complet. Le juge a précisé que le caractère tardif du dépôt ne saurait être opposé à Mme B..., compte tenu des difficultés techniques rencontrées.

Avocat : MATHIS

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... (ou Nkwenti) qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son maintien en situation irrégulière depuis le 16 février 2026 lui causerait un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de son droit au travail ou de sa liberté d'aller et venir. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, l'administration n'ayant pas méconnu les obligations prévues aux articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui avait initialement demandé l'annulation d'une décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement.

Avocat : MATHIS

23 février 2026