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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHISEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien gravement malade, qui se trouve sans hébergement depuis le 20 septembre 2025. Le juge a constaté une carence caractérisée de la préfète de l'Isère, qui n'a pas permis l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale ni proposé d'hébergement d'urgence adapté à son état de santé. En application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, il a été enjoint à la préfète d'indiquer à M. B... un centre d'hébergement ou de réinsertion sociale adapté à sa situation médicale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de la Savoie lui a finalement accordé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511160

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant guinéen et père d’enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une prise en charge effective et régulière de ses enfants ou d’une insertion professionnelle en France depuis son arrivée en 2016. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511165

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... et M. C... de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins de suspension et d'injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte. Le juge des référés a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser une somme totale de 1 000 euros à leur avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MATHIS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été exécuté malgré une convocation. Le juge a constaté que le défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 7 novembre 2025 et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu l'intéressée comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 19 juin 2025 et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303696

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme B..., demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’un défaut d’examen de la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants turcs demandeurs d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à la décision initiale du 14 novembre 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510288

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MATHIS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale, les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh n'étant pas établis.

Avocat : MATHIS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Avocat : MATHIS

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la signataire ne disposait pas d'une délégation de signature valable à la date de son édiction, entachant ainsi la décision d'incompétence. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : MATHIS

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant mineur C... A..., au motif que la commission s’est fondée à tort sur l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale, alors que la mère, réfugiée, justifiait de l’état civil de l’enfant et de l’impossibilité de produire un tel document. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : MATHIS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405501

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille D... C.... La décision attaquée, fondée sur l'absence de caractère probant des documents d'état civil et l'impossibilité d'établir le lien de filiation exclusif avec la mère, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 47 du code civil, L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la CIDE, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail) en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé, la privant de ressources et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la simple fixation d'un rendez-vous ne privait pas le litige d'objet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-15).

Avocat : MATHIS

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le dossier de demande étant incomplet, ce qui constituait un refus d'enregistrement ne faisant pas grief.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509877

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le tribunal constate que la préfète a procédé au réexamen et a pris une décision favorable le 16 septembre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à la modification des mesures ordonnées sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et rejette le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502530

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a finalement délivré à M. A... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2026. En conséquence, les conclusions tendant à enjoindre cette délivrance sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant congolais, dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

25 septembre 2025• 4ème Chambre