385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
385
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 667
Avec résumé IA
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et la SAS Auto-école Smile d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de l'arrêté du 15 mai 2018, qui avait abrogé l'autorisation d'exploiter l'auto-école et entraîné sa fermeture du 16 mai 2018 au 13 mars 2020. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 13 mars 2020, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a jugé que la société est fondée à demander réparation de son préjudice d'exploitation, incluant la perte de bénéfices et les charges fixes supportées pendant la fermeture. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques au-delà du code de la route et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ANNE SEVAUX ET PAUL MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'ASA du canal de Ventavon Saint-Tropez, qui contestait le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de prendre un arrêté portant prescriptions complémentaires pour régulariser le captage des Prayaous. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui invitait l'association à produire une étude d'incidence complémentaire, constituait un acte préparatoire non décisoire, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 181-14 et L. 214-3 du code de l'environnement, étaient infondés, l'administration pouvant exiger une actualisation des impacts des travaux. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité et, subsidiairement, pour absence de fondement des moyens.
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association syndicale autorisée du canal de Gap contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2022 fixant le débit réservé du Drac. La requérante soutenait que les valeurs fixées étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le principe de gestion équilibrée de l'article L. 211-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la période déjà écoulée (1er octobre 2022 au 1er janvier 2025) et déclaré irrecevables les conclusions de l'intervenante SAPN - FNE 05.