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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATRANDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605089

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Il constate son incompétence territoriale, car la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour certains recours contre le ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision.

Avocat : MATRAND

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504106

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mexicain marié à un Français. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre époux, fondée sur l'article 215 du code civil et l'article L. 423-2 du CESEDA. Elle a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MATRAND LUCILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant chinois, qui contestait le refus de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de son passeport. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'avait pas suffisamment démontré l'intensité de ses liens familiaux en France ni la fixation du centre de ses intérêts privés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté, à sa base légale et à la compétence de l'autorité ayant retenu le passeport, ont également été écartés.

Avocat : MATRAND LUCILE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304482

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule le titre de recette émis le 7 septembre 2023 par le nouvel hôpital de Navarre, qui réclamait à M. B... le reversement de 33 903,34 euros pour cumul illégal d'emplois publics. Le tribunal juge que ce titre exécutoire, bien qu'indiquant l'objet de la créance, ne précisait pas les bases de calcul (rémunérations mensuelles perçues) et ne renvoyait à aucun décompte ou bulletin de paie joint, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal condamne l'hôpital à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503434

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATRAND LUCILE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : MATRAND

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502884

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la retenue de son passeport. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'accord franco-sénégalais. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont ceux tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 612-7 du CESEDA.

Avocat : MATRAND LUCILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502471

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contre des arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502465

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400323

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. Lahfaoui contestant la proratisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) par un arrêté du président de la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 822-22 et L. 822-23 du code général de la fonction publique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, la considérant tardive, et a également écarté les demandes indemnitaires et d'injonction. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502459

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., contestant les arrêtés du 26 février 2025 par lesquels le préfet de l'Eure leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502460

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contestant les arrêtés du préfet de l’Eure du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502145

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.

Avocat : MATRAND LUCILE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATRAND LUCILE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501416

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MATRAND LUCILE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401759

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre d'hébergement et d'accueil gérontologique de Pacy-sur-Eure, d'un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute, prononcé le 3 octobre 2023 après son refus de signer un avenant modifiant son lieu d'affectation. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et l'absence de faute, en se fondant sur le décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATRAND LUCILE

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501227

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne pouvait invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, car sa situation relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'autorisation de travail pour un métier non ouvert aux ressortissants tunisiens.

Avocat : MATRAND LUCILE

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205122

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire des époux A, propriétaires riverains d’un arrêt de bus scolaire, qui invoquaient des troubles de jouissance et une perte de valeur vénale de leur bien. La juridiction a jugé que les nuisances alléguées, liées à la fréquentation de l’arrêt par un faible nombre d’élèves, n’excèdent pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d’un ouvrage public en milieu rural. S’agissant de la demande d’injonction visant à faire cesser l’empiètement irrégulier de l’ouvrage sur leur propriété, le tribunal a constaté l’emprise irrégulière et son caractère non régularisable. Il a toutefois estimé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général, en raison de l’utilité de l’ouvrage pour la desserte scolaire, et a donc rejeté cette demande. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public et sur le code de l’expropriation.

Avocat : MATRAND LUCILE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'enquête préalable et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était fondée sur l'absence d'insertion professionnelle de la requérante, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MATRAND

20 mai 2025• 1ère Chambre