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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAYEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01002

Avocat : GELY-MAY

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504070

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Plouégat-Moysan. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car elle a été enregistrée plus de deux mois après la publication de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEMAY

13 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306268

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Le Grand Beau, qui demandait la condamnation du département des Côtes-d'Armor à l'indemniser pour la baisse de son chiffre d'affaires due à des travaux publics sur le pont Saint-Christophe. La société invoquait un préjudice grave et spécial en tant que tiers par rapport à l'opération de travaux publics. Le tribunal a estimé que l'accès au restaurant n'avait pas été rendu impossible ou extrêmement difficile et que la baisse de chiffre d'affaires n'était pas substantielle, résultant en partie des effets persistants de la crise sanitaire. Par conséquent, le préjudice n'a pas été jugé anormal au regard des sujétions normalement supportées par les riverains.

Avocat : DEMAY

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503385

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Armand Pereira. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un marché public de réaménagement d'un hangar en école de musique, en invoquant un défaut d'information sur les notes de l'offre retenue et une dénaturation de sa propre offre technique. Le tribunal a estimé que les informations communiquées par le pouvoir adjudicateur étaient suffisantes pour permettre un débat contradictoire et que, malgré une erreur de notation reconnue sur un sous-critère, la société requérante ne démontrait pas que cette erreur l'avait lésée, son classement restant sans incidence sur l'attribution du marché. La demande a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

11 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Toulouse Métropole à l’indemniser pour un accident de la voie publique survenu le 6 juin 2022. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

6 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404339

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté municipal permanent du 7 mai 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine interdisait tout rassemblement de deux personnes ou plus troublant l'ordre public dans onze secteurs de la commune. Saisi par la Ligue des Droits de l'Homme, le juge estime que cette mesure, prise sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, est disproportionnée. La commune n'a pas démontré la réalité des troubles invoqués, et l'interdiction, permanente et applicable sur une large amplitude horaire incluant la journée, manque de précision sur les comportements prohibés. Elle n'est donc ni adaptée, ni nécessaire au maintien de l'ordre public.

Avocat : DUMAY

27 mai 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2022 et une ordonnance d'injonction du 16 mars 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 juin 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DUMAY

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500876

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu prise par la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (erreur de fait, vice de forme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l’isolement.

Avocat : CABINET ANNA-MAY JACOB COUDERC

23 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205527

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 20 mai 2022 par laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a exercé le droit de préemption urbain sur un bien comprenant une boulangerie, un appartement et un garage. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni fait apparaître la nature de ce projet dans la décision de préemption. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL MAYET-PERRAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03264

Avocat : BENMAYOR

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407488

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les parents d’un enfant handicapé pour obtenir l’exécution d’une décision de la MDPH attribuant une aide humaine individuelle à la scolarisation. Les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306482

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Rillieux-la-Pape mettant fin à son temps partiel thérapeutique et la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de lui octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas un congé de longue maladie, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec les illégalités alléguées. Les demandes d'expertise et d'injonction ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MAYER

5 mai 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300240

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat de copropriété "Le Clos des Gallets" d’une demande de condamnation de la Ville de Rennes pour des dommages causés par des racines d’arbres pénétrant sur son terrain, ainsi que d’une demande d’abattage des arbres sous astreinte. Le syndicat s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la Ville de Rennes. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation ni mesure d’exécution n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

23 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le maire d'Issy-les-Moulineaux ne s'est pas opposé à une déclaration préalable pour des travaux de surélévation et d'aménagement d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 6 et UD 9 du plan local d'urbanisme (PLU) et un empiètement sur un emplacement réservé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MALEK-MAYNAND

14 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203923

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'attestation d'employeur du centre hospitalier de Montfort-sur-Meu, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à durée déterminée de M. A à son initiative. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas démissionné, car son contrat était arrivé à son terme le 30 septembre 2018, après une reprise de plein droit de ses fonctions suite à un congé maladie de moins de trente jours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 4626-29 du code du travail et L. 5424-1 du même code. Le tribunal a enjoint à l'hôpital de délivrer une nouvelle attestation mentionnant une "fin de contrat à durée déterminée" et a condamné l'établissement à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

11 avril 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine