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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : MAZASEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600581

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600868

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 8 décembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant de la protection contre l’éloignement jusqu’à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de la décision, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405711

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public, malgré l'application de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de Mme A... à 20 ans de réclusion criminelle, et que les éléments postérieurs à sa libération conditionnelle ne suffisaient pas à écarter cette menace.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 interdisant une manifestation de soutien au peuple palestinien à Perpignan. Le juge a estimé que, compte tenu des troubles à l'ordre public causés lors de précédentes manifestations similaires et de l'absence de garanties suffisantes de la part des organisateurs, l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et L. 211-4.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car le préfet n'avait pas précisé les motifs de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), se limitant à examiner d'autres fondements juridiques. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600648

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé avait été convoqué à un rendez-vous ultérieur pour procéder à cet enregistrement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600639

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de trois sociétés exploitant des épiceries de nuit. Ces sociétés demandaient la suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026 interdisant l'ouverture de leurs commerces de 22h à 6h du jeudi soir au lundi matin, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les baisses de chiffre d'affaires invoquées (35% à 43%) ne justifiaient pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D... visant à enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer son épouse pour l'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que le silence de l'administration consulaire pendant deux mois a fait naître une décision implicite de refus de convocation, dont la contestation relève du recours pour excès de pouvoir et du référé-suspension (article L. 521-1), et non du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3. En conséquence, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, n'est pas susceptible d'être prescrite par le juge des référés dans ce cadre.

Avocat : MAZAS

28 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02823

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313668

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer l'intégralité de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision expresse du 4 octobre 2022, prise après la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), s'était substituée à la décision implicite initiale de refus, conformément aux articles L. 342-1 et R.* 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite du 3 juillet 2022 ont été jugées irrecevables. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête sur ce point, sans qu'il soit statué sur le fond du refus de communication.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 février 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur des faits délictuels, sans attendre une éventuelle condamnation pénale. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01446

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

15 janvier 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600120

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600122

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02084

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02157

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

14 janvier 2026• Juge des référés
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