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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZASEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503539

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un refus de première demande de titre de séjour et que M. A, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503659

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503662

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sourd et muet, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa concubine en situation régulière pouvant subvenir aux besoins de la famille. La solution retenue écarte ainsi l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504518

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen (LDH), a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la LDH n'ayant pas démontré que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elle défend, comme la liberté d'aller et venir ou le respect de la vie privée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504528

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque d'amende et d'une atteinte à ses libertés, mais le juge a estimé que le montant de l'amende (contravention de 2e classe) et la possibilité de la contester ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501773

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne l'état de santé de son enfant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501775

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en se référant à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02291

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

24 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503971

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de A... interdisant la circulation nocturne des mineurs de moins de 15 ans dans les quartiers prioritaires. La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la mesure, invoquant notamment une atteinte à la liberté d'aller et venir et une incompétence de l'autorité municipale au regard de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la LDH concernant la conformité de l'article L. 2212-2 à la Constitution.

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20 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503586

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé valable et que le préfet avait décidé, postérieurement à la requête, de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

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17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407403

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande, car il n'avait pas usé de son pouvoir d'appréciation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), malgré les éléments fournis par le requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405622

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le maire de Carcassonne interdisait certaines manifestations. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : la commune de Carcassonne étant placée sous le régime de la police d'État, le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, celle-ci relevant de la seule autorité du préfet de l'Aude en application des articles L. 2214-4 et R. 2214-1 du code général des collectivités territoriales.

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10 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 janvier 2024 par le maire d'Agde à la société FDI Habitat pour la construction de 11 logements. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, notamment celle tirée du défaut de notification du recours contentieux en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, au motif que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de l'accomplissement de cette formalité. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-24, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD4, UD7 et UD12), et les a jugés non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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6 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407166

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que le préfet n'avait pas à saisir le collège de médecins sur l'état de santé du requérant, car sa demande d'admission au séjour pour ce motif était tardive et non justifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale et de l'absence de risque en cas de retour au pays.

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5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503542

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de Mme A, ressortissante algérienne, prise par le préfet des Pyrénées-Orientales le 9 avril 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, ni que l'obligation pour son fils de l'accompagner au pointage hebdomadaire porterait atteinte à ses études ou à ses loisirs. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 731-3-1 du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

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2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme B, ressortissante camerounaise, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait la motivation de l'arrêté préfectoral et l'avis du collège de médecins de l'OFII, arguant que le traitement spécifique (Biktarvy) nécessaire à son infection par le VIH n'était pas disponible au Cameroun. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis médical, et que les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, en application de l'article 3 de la CEDH.

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27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302773

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent social suspendue pour non-respect de l’obligation vaccinale, qui contestait le refus du centre communal d’action sociale (CCAS) de Maraussan de lui accorder une nouvelle affectation ou un reclassement en restauration scolaire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision attaquée n’étant pas au nombre de celles devant être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur une circulaire relative aux agents de l’État, et a considéré que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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26 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400288

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G et autres, voisins, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Agde pour une maison d'habitation. La juridiction a notamment relevé l'irrecevabilité de plusieurs moyens soulevés tardivement dans le mémoire récapitulatif, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les moyens restants, tirés de l'insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d'implantation et de sécurité, ou encore de la fraude, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400286

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de voisins immédiats contestant un arrêté du maire d'Agde du 28 novembre 2023, qui délivrait un permis de démolir et un permis de construire valant division pour six maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (sécurité, hauteur, stationnement, assainissement) et une fraude. La commune d'Agde a conclu au rejet de la requête, soulevant notamment l'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02374

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

15 mai 2025• 4ème chambre