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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAZEASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de septembre 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier de la situation, erreur de droit et d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAZEAS

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505785

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la requérante justifiant de liens personnels et familiaux stables en France. Il a en conséquence enjoint à l'autorité préfectorale compétente de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 avril 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir compte de l'ancienneté de la résidence, des attaches familiales et de l'activité professionnelle stable du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer une carte de séjour dans un délai de trente jours.

Avocat : MAZEAS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600960

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté la demande de renvoi d'une question préjudicielle sur la nationalité française, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à établir un lien de filiation avec un parent français, et a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code civil.

Avocat : MAZEAS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort que l'étudiant n'avait pas validé son master 2, alors que les pièces du dossier prouvaient le contraire. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé la décision, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MAZEAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318278

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil était inopérant, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que le classement sans suite des procédures pénales pour abandon de famille et usage de faux, dû à des mesures alternatives, ne remettait pas en cause la légalité de l’ajournement. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : MAZEAS

5 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été retenue en application de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00473

Avocat : MAZEAS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, après examen de sa situation personnelle. Il a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MAZEAS

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de violence, était légale au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : MAZEAS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501895

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MAZEAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519908

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’entrepreneur à Mme B..., ressortissante turque. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation) n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés de l'intéressée à son diplôme et de ses absences aux examens. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MAZEAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503849

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et la violation de l'article 8, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MAZEAS

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., de nationalité marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de Mme D. étant marqué par un échec et une réorientation sans progression réelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée en France étant récente et non suffisamment ancrée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502463

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407556

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et le contenu de la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : MAZEAS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403924

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal juge que la commission n'a pas établi le caractère frauduleux du mariage, se fondant à tort sur l'entrée irrégulière de M. B... en France et l'absence de projet de vie commune, sans démontrer l'absence d'intention matrimoniale. En application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa de long séjour doit être délivré de plein droit au conjoint de Français sauf en cas de fraude, ce qui n'est pas prouvé en l'espèce. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : MAZEAS

24 octobre 2025• 8ème chambre