101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
101
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 873
Avec résumé IA
Avocat : MAZZA
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... de cinq requêtes contestant plusieurs décisions du président du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse relatives à son état de santé et à sa rémunération. Les requêtes portent notamment sur un arrêté de placement en arrêt de travail pour accident de service, un placement en congé de maladie ordinaire, une retenue sur salaire, un refus de reconnaître une rechute d'accident de service, et un placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé et à sa rémunération. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, la retenue sur salaire, et le refus de reconnaître une rechute d'accident de service étaient légaux. La solution retenue est fondée sur l'absence de motivation obligatoire pour les actes conservatoires et sur l'appréciation des faits par l'administration, sans erreur manifeste. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.
Avocat : CABINET ARMIDE - ME MAZZA
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une fonctionnaire de l’eurométropole de Strasbourg pour contester son placement en disponibilité d’office à titre conservatoire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son détachement au CNSMDP. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à motiver sa décision de non-renouvellement, dès lors que l'agent n'a aucun droit au renouvellement de son détachement, et que la décision était fondée sur l'intérêt du service, sans lien avec une discrimination liée à la grossesse. Les conclusions indemnitaires pour faute, discrimination et harcèlement moral ont également été rejetées, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie notamment sur les articles L.131-1 du code général de la fonction publique et la loi du 27 mai 2008 relative à la lutte contre les discriminations.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 22 mars 2024 portant avancement au grade de pharmacien inspecteur en chef, au motif qu’elle n’y figurait pas. Par un mémoire du 10 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucune autre mesure n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des douanes, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade d'inspecteur régional de 3ème classe pour 2021. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 23 du décret n°2007-400 du 22 mars 2007, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation sur ses mérites. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la fiche de proposition du 19 novembre 2021 étaient irrecevables, cet acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à une appréciation des mérites des candidats sans erreur manifeste et que le moyen tiré d'une sanction disciplinaire déguisée n'était pas établi, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.
Avocat : MAZZARELLO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du 21 juin 2023 le plaçant d'office en congé de longue maladie. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 3 novembre 2022 enjoignant à la commune de Villejuif de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie et de lui verser les rémunérations correspondantes. Par un mémoire du 4 juin 2025, Mme A... a indiqué que la commune avait pleinement exécuté le jugement et s'est désistée de sa demande d'exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Il a également rejeté les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la commune.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la ministre de la culture de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 13 octobre 2020. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministère de l’économie refusant de lui accorder une rente viagère d’invalidité. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier du 19 juillet 2021, adressé par le service des retraites à un autre service de l’État, ne constituait pas une décision administrative faisant grief. La requérante a alors précisé contester une décision du 20 août 2021 notifiée le 13 septembre 2021. Le tribunal a appliqué l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 4 200 euros contre le centre national de la fonction publique territoriale pour non-paiement d’indemnités de congés payés et préjudice lié au retard de sa pension de retraite. Le tribunal constate que M. A a reçu un versement de 8 749,10 euros le 23 décembre 2022 au titre de ses droits à congés non pris, rendant ses conclusions indemnitaires sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le centre national de la fonction publique territoriale est condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.