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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEAEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303169

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un litige concernant le refus initial de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'accorder la prime « MaPrimeRénov' » à des requérants pour la pose d'un insert. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, l'ANAH ayant finalement accordé et versé la prime de 800 euros après l'introduction du recours. Il a néanmoins condamné l'ANAH à verser 1 300 euros aux requérants au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : RAMEAUX

26 février 2026• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02211

Avocat : GOMMEAUX

25 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un permis de conduire définitif. Le juge a considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'instruction des demandes de permis de conduire relève de la compétence de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et non du préfet, et que le requérant n'établissait pas avoir accompli les démarches nécessaires via le téléservice dédié. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : MEAUDE

25 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413018

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Page Personnel de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour des trop-perçus au titre de l'aide unique aux employeurs d'apprentis. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : DELUMEAU

23 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA (notamment ses articles L. 435-1 et L. 421-1) et les conventions internationales précitées.

Avocat : MEAUDE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus d'autorisation d'accès à une formation en sécurité privée. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, de l'autorisation sollicitée par le CNAPS au requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : FIDAL MEAUX

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407646

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : GOMMEAUX

16 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602325

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que souvent présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce au regard de la situation concrète de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502565

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MEAUDE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600599

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir directement de l'article 21 de la directive 2013/33/UE sans invoquer l'incompatibilité des règles nationales appliquées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 26 avril 2026 et autorisant le travail. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MEAUDE

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526818

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme du 13 mai 2025, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant concerné, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GOMMEAUX

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404054

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600350

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant sierra-léonais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. En défense, le préfet de la Gironde a justifié avoir délivré à l'intéressé une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 février 2026. Constatant que cette mesure rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEAUDE

2 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600518

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant s’est désisté de l’instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 2 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MEAUDE

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600380

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 avril 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600390

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante béninoise, en qualité de parent d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : GOMMEAUX

30 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600404

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la communication d’une décision préfectorale de refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour du 20 novembre 2025. Le préfet de la Gironde ayant produit cette décision en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la mesure étant devenue sans objet. La condition d’urgence et d’utilité de la mesure n’a donc pas été examinée au fond. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MEAUDE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, arguant que Mme B... avait pu déposer une nouvelle demande sur la plateforme ANEF le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que la requérante avait abandonné ses conclusions à fin d'annulation pour ne demander que la suspension de la décision.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 janvier 2026