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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03591

Avocat : GOMMEAUX

25 novembre 2025• 5ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis une substitution de motifs proposée par l'OFII, retenant que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale, bien qu'entachée d'une erreur de fait sur la nature de la demande, a été jugée légalement fondée sur ce nouveau motif. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEAUDE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400821

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501806

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MEAUDE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510301

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., réfugié depuis 2012, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 7 janvier 2026, ce qui lui permettait de travailler et de séjourner régulièrement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GOMMEAUX

12 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00350

Avocat : GOMMEAUX

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506954

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : MEAUDE

30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi les décisions du préfet de la Gironde.

Avocat : MEAUDE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509748

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507504

Marché public de travaux (plomberie, sanitaire, chauffage, climatisation, ventilation) pour l’aménagement d’une crèche. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société OSEOH. La solution retenue est que la demande de provision, qui nécessite de trancher la question de la réalité de l’avancement des travaux, repose sur une obligation sérieusement contestable et ne relève donc pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : FIDAL MEAUX

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402549

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision attaquée, qui s'appropriait les motifs consulaires, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les documents d'identité et de situation familiale n'étant pas probants. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMMEAUX

20 octobre 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02102

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière publiée au recueil des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEAUDE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100276

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l’EURL Legros d’un litige portant sur le solde d’un marché public de travaux de construction de salles d’arts martiaux, conclu avec la SPL Maraina, agissant pour le compte de la commune de Bras-Panon. Le tribunal a examiné la demande de condamnation solidaire de la SPL et de la commune au paiement de la somme de 50 768,84 euros, correspondant au solde du décompte général et définitif du 27 janvier 2020, majorée des intérêts moratoires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a notamment porté sur la validité du décompte général et la date d’achèvement des travaux, en application des dispositions du CCAG Travaux et du code des marchés publics.

Avocat : FIDAL MEAUX

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00681

Avocat : CABINET DELORMEAU ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01673

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 octobre 2025• 2ème Chambre