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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAUDEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508937

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme E... et de ses enfants du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la famille, déboutée du droit d'asile, ne dispose d'aucun titre de séjour et que son maintien compromet la fluidité du dispositif d'hébergement. Le juge a accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, rejetant la demande de délai de douze mois présentée par l'occupante.

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508939

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. et Mme K... et de leurs enfants du logement qu’ils occupent sans droit dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Villenave d’Ornon. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Gironde, en raison de l’absence de droit au maintien des occupants après le rejet définitif de leur demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et de l’urgence liée à la saturation des capacités d’hébergement. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux, autorisé le recours à la force publique et le débarras des biens aux frais des occupants, en application des articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508467

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de son propre fait, puisqu’il n’avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre en mars 2024. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin d’examiner l’utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 435-1 et L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

5 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502434

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 27 novembre 2025 de la préfète de la Creuse lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures étaient proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 432-4, L. 542-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : MEAUDE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01737

Avocat : MEAUDE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis une substitution de motifs proposée par l'OFII, retenant que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale, bien qu'entachée d'une erreur de fait sur la nature de la demande, a été jugée légalement fondée sur ce nouveau motif. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEAUDE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400821

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501806

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MEAUDE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506954

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : MEAUDE

30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi les décisions du préfet de la Gironde.

Avocat : MEAUDE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière publiée au recueil des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEAUDE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : MEAUDE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406319

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial de son épouse, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé son refus sur des données issues du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) concernant une procédure close par un classement sans suite, en méconnaissance de l’article R. 40-29 du code de procédure pénale. Cette consultation, prohibée pour les enquêtes administratives, a entaché la procédure d’un vice substantiel. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MEAUDE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401688

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien titulaire d’un visa étudiant, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, la seule qualité d’étudiant sans ressource ni hébergement ne suffisant pas à caractériser une vulnérabilité justifiant l’octroi des conditions matérielles d’accueil. La solution s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 312-2 et R. 313-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

18 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01605

Avocat : MEAUDE

3 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504548

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, visant à obtenir la remise de sa carte de résident ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Gironde, constatant que la requérante ne dispose toujours pas de son titre de séjour ni d'un récépissé en cours de validité. Considérant l'urgence résultant de sa situation précaire et de l'absence de rendez-vous effectif malgré la fabrication du titre, le juge enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme A dans un délai de trois jours pour lui remettre sa carte de résident. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : MEAUDE

7 août 2025