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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MECHRIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602431

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déposer sa demande via le téléservice ANEF, conformément à l'arrêté du 31 mars 2023, et bénéficier d'un accompagnement ou d'une solution de substitution en cas de difficulté.

Avocat : MECHRI

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400292

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et contre une mesure d'expulsion. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de renouvellement du titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne était légal, car l'étranger faisait l'objet d'un arrêté d'expulsion, ce qui rend obligatoire le rejet de sa demande. **Textes appliqués** : L'article R. 311-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit le retrait du titre de séjour en cas de mesure d'expulsion.

MECHRI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416686

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation du rejet d'une demande de regroupement familial partiel. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur la rupture de la cellule familiale et l'intérêt de l'enfant laissé au pays, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 434-1 et L. 434-7). Le tribunal considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que ce regroupement partiel répond à l'intérêt de l'enfant exclu de la demande.

Avocat : MECHRI

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604859

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant détenait un récépissé valide jusqu'au 8 avril 2026 et n'apportait pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat lié à l'absence d'autorisation de travail. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MECHRI

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment au regard des conséquences professionnelles et sociales immédiates pour l'étrangère, et que l'administration avait l'obligation de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a, en revanche, été rejetée.

Avocat : MECHRI

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517654

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. La juridiction a estimé que la décision contestée, motivée par le dépôt de la demande d’asile plus de 90 jours après l’arrivée en France, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences légales. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MECHRI

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518386

**Sujet principal** : Recours contre le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé à un demandeur d’asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d’annulation. Il estime que la décision de l’OFII, refusant les CMA au motif que la demande d’asile a été présentée plus de 90 jours après l’arrivée en France, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les exigences légales. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) concernant le refus des CMA, ainsi que les articles L. 522-1 et L. 522-2 du même code relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : MECHRI

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518440

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction retient que l'administration a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) dont elle n'a pas justifié l'existence, alors que le requérant en contestait la notification. Le tribunal applique les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MECHRI

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601884

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture effectuée par l'intéressée ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. Il a invité Mme B... à poursuivre ses démarches pour lever le blocage technique rencontré sur le téléservice dédié, et à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de persistance du blocage.

Avocat : MECHRI

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et prononçant son expulsion. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'éloignement effectif du requérant ne privait pas d'objet le recours contre la décision d'expulsion. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une décision fixant le pays de destination, inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement dans l'extrait fourni la solution finale pour chaque décision contestée.

Avocat : MECHRI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520116

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » avant son expiration, mais le silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet. Le juge a estimé qu’une injonction de délivrance de récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision rejette également les conclusions accessoires.

Avocat : MECHRI

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour un mois du restaurant « Bolkiri » à Nanterre. La société requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une disproportion de la sanction fondée sur l'emploi de trois salariés en situation irrégulière. Le juge a toutefois considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, au regard de l'objectif d'intérêt public poursuivi par la mesure de fermeture. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MECHRI

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour un mois du restaurant "Bolkiri" à Nanterre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante n'a pas justifié de manière suffisamment précise et circonstanciée l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique, notamment en ne produisant pas de documents comptables récents. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MECHRI

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la société CJ2 d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de son restaurant « Bolkiri » pour travail illégal (emploi de trois salariés étrangers sans titre). La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre et au commerce, ainsi qu’une erreur de droit et une disproportion de la sanction au regard des dispositions du 3° de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique. La solution retenue par l’ordonnance n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a vu la société renoncer à ses conclusions en annulation pour demander la suspension, et l’instruction a été clôturée après l’audience.

Avocat : MECHRI

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515506

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant palestinien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Cette absence d'urgence a été justifiée par la possession par le requérant d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant des droits équivalents à son précédent titre, écartant ainsi la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MECHRI

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515992

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, qui était domiciliée à Saint-Étienne (Loire). Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : MECHRI

9 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501108

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du préfet de l'Aube du 29 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue par un juge unique statuant en matière d'éloignement, sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MECHRI

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas suffisamment précisés, tandis que celui fondé sur l'article 3 était inopérant contre une interdiction de retour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MECHRI

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224157

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2022 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais, au motif qu'il était sous le coup d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal juge que ce refus d'enregistrement, fondé sur un motif étranger au caractère incomplet ou abusif du dossier, constitue une décision faisant grief et est entaché d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MECHRI

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été déposée tardivement, plus de 90 jours après l'entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien avec un auditeur, avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 551-9, L. 551-10 et R. 551-23 du même code.

Avocat : MECHRI

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)