LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEGHERBIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500371

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 12 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MEGHERBI

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00090

Avocat : MEGHERBI

7 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01079

Avocat : MEGHERBI

7 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 14 avril 2025. Cette décision retirait son certificat de résidence de dix ans, arrivé à expiration, pour le remplacer par une autorisation provisoire de séjour de six mois, et rejetait implicitement sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le retrait portant sur un titre déjà expiré et le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : MEGHERBI

3 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 21 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 à L. 434-9) au lieu des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.

Avocat : MEGHERBI

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s’étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants ne démontraient pas être à la charge de leur fils, les virements effectués étant insuffisants pour établir une dépendance matérielle effective, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : MEGHERBI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’une ressortissante française. La juridiction a considéré que la commission de recours, dont la décision implicite s’est substituée à celle du consul, s’était approprié les motifs du refus initial. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas être dépourvue de ressources suffisantes en Chine ni être effectivement à la charge de sa fille résidant en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2, L. 411-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : MEGHERBI

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01722

Avocat : MEGHERBI

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce classement constituait un refus de titre de séjour, car il était fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur le caractère incomplet du dossier. Cette décision a été annulée pour défaut de motivation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00049

Avocat : MEGHERBI

22 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504219

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à Mme B, ressortissante algérienne, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une situation de précarité ou des conséquences immédiates graves justifiant une mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l’absence d’urgence manifeste.

Avocat : MEGHERBI

15 avril 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00683

Avocat : MEGHERBI

10 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400604

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2025• 10ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410899

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée était sans incidence sur le sens de la décision. Il a jugé que M. A ne justifiait pas subvenir aux besoins de son enfant français, condition alternative requise par l'article 10 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : MEGHERBI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500135

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement de Mme C de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l’ordonnance de référé, retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », a été considérée comme régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MEGHERBI

25 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502185

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C épouse B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue comme satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, la requérante ayant vainement demandé communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été prononcée en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MEGHERBI

20 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00030

Avocat : MEGHERBI

19 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester une décision implicite de refus de titre de séjour (certificat de résidence algérien de 10 ans) née du silence du préfet. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir déposé sa demande de titre de séjour selon les modalités prescrites par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment par comparution personnelle ou par voie postale si prescrite. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MEGHERBI

18 mars 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413673

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de carte de résident algérien de Mme B. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de quinze ans, conformément à l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal retient une méconnaissance de ces stipulations et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B E et Mme C D, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle du consul, était suffisamment motivée et fondée sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, sans erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au regard des liens maintenus avec l’Algérie. Cette solution s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEGHERBI

10 février 2025• 9ème chambre