1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 581
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 518
Avec résumé IA
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme A... d’une requête contestant un jugement du tribunal administratif de Melun ayant rejeté sa demande de décharge d’une obligation de payer un solde de taxe foncière de 2014. La Cour a estimé que le litige relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 811-1, 4°, et R. 351-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Avocat : MELKI
Avocat : ROMMELAERE
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la décharge de son obligation de payer des taxes foncières et la mainlevée des actes de poursuite. Le tribunal a jugé que les créances fiscales pour les années 2014, 2017, 2018 et 2019 étaient exigibles et que l'action en recouvrement pour 2019 n'était pas prescrite, en application de l'ordonnance n° 2020-306. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé de l'assiette de l'impôt n'était pas recevable dans le cadre d'un contentieux du recouvrement, conformément aux dispositions du livre des procédures fiscales.
Avocat : MELKI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a considéré que le délai de traitement de plus de 30 mois, sans réponse de l'administration malgré un dossier réputé complet, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.
Avocat : AMELLOU
Avocat : CLÉRY-MELIN
Avocat : AMELA-PELLOQUIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressé, compte tenu notamment d'une longue séparation antérieure, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BAUDARD MELANIE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande initiale, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GUIMELCHAIN
Avocat : ROMMELAERE
Avocat : PENEAU-MELLET
Avocat : CLÉRY-MELIN
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.
Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU
Avocat : TURMEL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions spécifiques de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur une méconnaissance des conditions de séjour régulier de l'intéressé, qui bénéficiait d'un délai pour régulariser sa situation après sa majorité.
Avocat : ROMMELAERE
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : DEKEMEL
Avocat : DE RAMMELAERE