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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503535

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des consorts C... demandant la suspension de la décision du syndicat des eaux de Charente-Maritime refusant le raccordement de leur construction aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la construction projetée étant un garage et non leur habitation principale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 24 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai suivant la notification des décisions le 16 octobre 2025. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

21 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501730

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501730.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502672

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante, de nationalité comorienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUDARD MELANIE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509285

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488469

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488469.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313620

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Rochimmo, qui sollicitait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, en application de l'article 1389 du code général des impôts. La société invoquait l'inexploitation d'un immeuble acquis par apport partiel d'actif, nécessitant une réhabilitation. Le tribunal a jugé que la condition d'exploitation personnelle par le contribuable n'était pas remplie, la société n'établissant pas son intention d'exploiter elle-même les locaux à des fins commerciales ou industrielles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400359

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme B... contestant deux décisions du directeur de la CAF du Territoire de Belfort du 21 décembre 2023. Ces décisions lui accordaient une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL) d’un montant total initial de 1 997,57 euros. La requérante demandait l’annulation de ces décisions pour incompétence de l’auteur et défaut de motivation, ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes en raison de sa bonne foi et de sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la remise partielle accordée était justifiée au regard des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400361

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions du 21 décembre 2023 par lesquelles la CAF du Territoire de Belfort lui a accordé une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL). La requérante demandait l’annulation de ces décisions ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie, compte tenu de ses déclarations inexactes. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302225

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la communauté d'agglomération du Grand Guéret a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Fiel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le premier vice-président disposant d'une délégation de signature régulièrement transmise en préfecture. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure concernant la consultation des personnes publiques associées, estimant que la référence générique aux avis ne suffit pas à démontrer une irrégularité. Enfin, le tribunal a jugé que le classement de la parcelle du requérant en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504024

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre les décisions du 24 mars 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois, ainsi que contre son assignation à résidence du 11 octobre 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit, la préfète s'étant fondée à tort sur une menace pour l'ordre public alors que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne subordonne pas le renouvellement d'une carte de résident à une telle condition. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503825

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503825.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503828

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503828.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01704

Avocat : CHATELAIS MELANIE

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01661

Avocat : CHATELAIS MELANIE

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00194

Avocat : DOMELEX SAS;CAUCHON-RIONDET

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506814

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, dont le titre expirait le 6 août 2025, justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, créant une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité de travailler et un risque pour sa famille. En application des principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

14 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00835

Avocat : ROMMELAERE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502104

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Pépin de banane architecture afin d'annuler la procédure d'appel d'offres lancée par la commune de Saint-Yrieix-la-Perche pour la réhabilitation d'une friche. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence en utilisant des sous-critères non divulgués pour évaluer les offres, ce qui aurait influencé son classement et violé le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de passation du marché n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a condamné la société requérante à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513758

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT