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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500333

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mérignac de lui attribuer deux numéros de rue. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 19 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CALMELS

19 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497203

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497203.20250819• 9ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501662

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait la suspension de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental du Var. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : DOMELEX

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506682

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506682.20250813• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509339

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que l’assignation était légale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, applicable immédiatement, dès lors que l’obligation de quitter le territoire datait de moins de trois ans.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504988

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant la délivrance d'une carte de résident ou le renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'instruction de la demande était toujours en cours et que l'intéressée bénéficiait de récépissés l'autorisant à travailler. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement, au vu des circonstances de l'espèce.

Avocat : DE RAMMELAERE

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant la réadmission en Pologne et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : GUIMELCHAIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501186

Avocat : SCP DUHAMEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501186.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le préfet ayant retiré l'arrêté initial le 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le retrait n'ayant pas formellement visé l'assignation à résidence, le tribunal a annulé cette dernière mesure pour défaut de base légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif qu’il n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : ROMMELAERE

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H, ressortissante somalienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le fichier Eurodac) et son assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’information, estimant que la délégation de signature était régulière et que la brochure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été remise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROMMELAERE

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503377

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier sollicitait la modification d'une précédente ordonnance du 24 avril 2025 afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet du Morbihan de lui délivrer sa carte de résident et un titre de voyage. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, les pièces du dossier établissant que, postérieurement à l'introduction de la requête, la carte de résident avait été délivrée et le titre de voyage mis en fabrication.

Avocat : DE RAMMELAERE

30 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504956

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à l'injonction qu'il avait précédemment adressée au préfet du Morbihan de convoquer M. A pour le dépôt d'une demande de duplicata de carte de résident. Le préfet a justifié d'un changement de circonstances en démontrant que la carte de résident avait été délivrée à l'intéressé le 7 juillet 2025, rendant la mesure ordonnée sans objet. La solution retenue est la levée de l'injonction, la juge considérant que le préfet pouvait invoquer des éléments nouveaux, même s'ils étaient antérieurs à l'ordonnance initiale.

Avocat : DE RAMMELAERE

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201547

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, se prononce sur la responsabilité du centre hospitalier de Mulhouse suite à la prise en charge de Mme B. Le tribunal rejette la demande de publication du jugement par voie de presse comme irrecevable, mais fait droit à la demande de déclaration de jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Haut-Rhin, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal rappelle les conditions de la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales (article L. 1142-1 du code de la santé publique) et les critères d'indemnisation par la solidarité nationale pour un accident médical non fautif, notamment le seuil de gravité fixé à 24% d'atteinte permanente ou un déficit fonctionnel temporaire d'au moins 50% pendant six mois. La solution finale sur la responsabilité n'est pas explicitée dans cet extrait, le tribunal ayant préalablement ordonné une expertise médicale pour déterminer l'origine de l'admission et le taux de perte de chance.

Avocat : SELARL HAMEL 1997

29 juillet 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493184

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493184.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500773

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500773.20250728• 3ème chambre jugeant seule