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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507881

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé du 25 juin 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce (notamment la révocation non notifiée de la nationalité française et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances). Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est expressément appliqué.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

15 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495140

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495140.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504716

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Morbihan refusant de délivrer un titre d'identité et de voyage à l'enfant A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à l'atteinte à la liberté d'aller et venir et à l'impossibilité de voyager en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un déplacement à l'étranger à court terme dont elle serait privée. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DE RAMMELAERE

10 juillet 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503767

Avocat : MELE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503767.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499168

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499168.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497619

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497619.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502416

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : ROMMELAERE

9 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491959

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491959.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401291

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a été saisi par la préfète de la Charente pour contravention de grande voirie. Il s'agissait de l'installation sans autorisation d'une terrasse flottante sur le domaine public fluvial, amarrée à une parcelle appartenant à la SCI Quai des Moulins et exploitée commercialement par la SAS Quai 30. Le tribunal a retenu la solution de condamnation solidaire des trois prévenus (M. C, la SCI et la SAS) au paiement d'une amende et leur a enjoint d'enlever la terrasse et de remettre les lieux en état. Cette décision est fondée sur les articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques, qui répriment l'occupation sans titre du domaine public et les travaux non autorisés.

Avocat : CALMELS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504476

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a estimé que la mesure, incluant l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de sortir de Vannes, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. A, notamment son obligation de quitter le territoire et l'absence de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

7 juillet 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503325

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière sur le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité des mesures sollicitées.

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ces derniers demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une étudiante en soins infirmiers, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé. Le préfet de la Moselle lui ayant accordé un rendez-vous le 29 juillet 2025, le juge a estimé que ce délai était suffisant pour lui permettre de justifier de son droit au séjour avant le début de sa formation, fixé au 1er septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROMMELAERE

4 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant letton, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au vu du comportement de M. C. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SUID - VANHEMELRYCK

1 juillet 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503140

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les étrangers placés en rétention. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MELLIER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203110

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui demandait 82 400,24 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de ses contrats. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la région, jugeant que le recours indemnitaire était recevable. Sur le fond, il a considéré que la prolongation de la période d'essai et le non-renouvellement du contrat étaient légaux, et que la région n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MELICH

27 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501621

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408934

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROMMELAERE

26 juin 2025• 1ère chambre