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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 468828

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468828.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux requérants, Mme A D et M. F C, demandant l'annulation de la décision du 1er avril 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la décision attaquée n'avait pas à être motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROMMELAERE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la demande de titre de séjour "salarié" ne pouvait aboutir en l'absence de contrat de travail visé par l'autorité administrative, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MELIODON

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303014

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan, contestant le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen de sa vulnérabilité, constatant qu'une évaluation médicale avait été réalisée. Il a également jugé que l'OFII avait légalement fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B de convocations administratives. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROMMELAERE

5 juin 2025• 8e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01050

Avocat : ROMMELAERE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de modifier le motif de rupture de son contrat de travail sur l'attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que le motif aurait dû être "fin de contrat" et non "rupture anticipée à l'initiative du salarié". Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de l’allocation chômage, la privation d’emploi doit être involontaire, et que le refus de renouvellement du contrat par l’agent ne peut être assimilé à une perte involontaire d’emploi que s’il est fondé sur un motif légitime. En l’espèce, Mme A ayant elle-même informé son employeur de son refus de renouvellement, sans invoquer de motif légitime, le refus de modifier l’attestation était légal. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail et l’article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

5 juin 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501730

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" à M. B, ressortissant tchadien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une mesure d'éloignement en cours d'exécution et malgré ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Avocat : POMMELET

3 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02962

Avocat : CHATELAIS MELANIE

3 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503359

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A, entré régulièrement avec un visa, relevait du 2° de ce même article. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de base légale, sans examiner les autres moyens.

Avocat : DE RAMMELAERE

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, un ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025, jugeant la délégation de signature valide. Il a également rejeté les griefs liés au défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures n'était pas rapportée mais que le requérant n'établissait pas un défaut d'information. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROMMELAERE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Samois-sur-Seine du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SCI 17 Quai de la République. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 750 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, celui-ci ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LEXIALIS MELUN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501309

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé le déplacement d'office de M. A, policier, de Montluçon à Riom. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes familiales et financières invoquées (trajet quotidien de trois heures, garde alternée des enfants) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

28 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, décidé par le préfet de la Loire le 16 avril 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 26 janvier 2024, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, en considérant que les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 étaient applicables et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475782

Avocat : SCP DUHAMEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475782.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205870

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants turcs, qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de séjour.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410948

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MELIODON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité, car un entretien avait été mené à ce sujet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-16, L. 522-1 et L. 522-3.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205869

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants turcs, qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a estimé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants, compte tenu de leur situation administrative irrégulière et de l’absence de liens suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre