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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502546

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 14 mars 2025 l'assignent à résidence. La magistrate désignée a constaté que la requête, enregistrée le 10 avril 2025, était manifestement tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que ni la demande d'aide juridictionnelle ni son octroi ne pouvaient proroger ce délai, dès lors que Mme A pouvait demander la désignation d'office d'un avocat. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403571

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de l'Aveyron refusait un titre de séjour à une ressortissante brésilienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, malgré un signalement judiciaire classé sans suite, la requérante justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de quinze ans, d'une intégration socio-professionnelle et d'une vie privée et familiale stable. Cette situation constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été censurée pour erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429966

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits de blanchiment d'argent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_POMMELET

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303378

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir en sa faveur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car la vulnérabilité du requérant avait été réévaluée et qu'il n'avait pas justifié de manière suffisante ses absences à des convocations préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : ROMMELAERE

10 avril 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506884

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B pour contester deux arrêtés du préfet de police des 11 et 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté purement et simplement de ses deux requêtes. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025.

Avocat : EL HAMEL

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII ne pouvait légalement opposer un refus au motif que M. A n'avait pas respecté les exigences des autorités, dès lors que les autorités françaises avaient décidé d'examiner sa nouvelle demande d'asile après son retour d'Espagne. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A à compter du 18 septembre 2024.

Avocat : ROMMELAERE

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait que la décision était irrégulière faute d'examen de sa vulnérabilité et entachée d'erreur de droit, car le refus d'une proposition d'hébergement ne pouvait justifier qu'un refus initial et non une cessation. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant qu'un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que la cessation était fondée sur le non-respect de l'obligation de rejoindre un hébergement accepté, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

4 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 461220

Avocat : SCP DUHAMEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:461220.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310005

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas respecté les modalités de dépôt prescrites par la préfecture (questionnaire par courriel pour obtenir un rendez-vous), mais s'était contenté d'un simple courrier. En l'absence de demande régulière, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

4 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La demande de sursis à statuer, fondée sur une question préjudicielle déjà tranchée par la Cour de justice de l'Union européenne en 2014, a été jugée manifestement mal fondée. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été validée comme conforme à la directive 2008/115/CE et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

3 avril 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00778

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS VEDESI;MELICH

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301833

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête d'une infirmière contestant la décision du CHU Amiens-Picardie fixant au 8 mars 2023 la consolidation de son état de santé (suite à un Covid-19 reconnu imputable au service) et un taux d'IPP de 8 %. Le tribunal juge que la nécessité de soins continus n'est pas incompatible avec la consolidation, et que la requérante ne démontre pas d'erreur d'appréciation sur le taux d'IPP. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500938

Avocat : BAUDARD MELANIE

31 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500807

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

31 mars 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, adjoint territorial d'animation, qui contestait le refus du maire de Roquebrune-sur-Argens de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un harcèlement moral, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une affectation temporaire dans des locaux dégradés, ne suffisaient pas à en établir la présomption. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent à l'administration une obligation de protection, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MELICH

28 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, adjoint territorial d'animation, qui demandait la condamnation de la commune de Roquebrune-sur-Argens pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés, notamment des conditions de travail dégradées dans une salle affectée pendant un mois, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d'indemnisation de 15 000 euros a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MELICH

28 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499924

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499924.20250326• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00246

Avocat : GUIMELCHAIN

26 mars 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408847

Avocat : ROMMELAERE

20 mars 2025• 1ère chambre