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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03165

Avocat : CLÉRY-MELIN

3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03457

Avocat : CLÉRY-MELIN

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ces litiges. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MELIODON

6 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503332

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : HERMELIN

4 mars 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir un non-lieu à statuer, démontrant qu'après l'introduction de la requête, le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec un capital de quatre points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

29 janvier 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600925

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’une requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600926

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01892

Avocat : MELIODON

6 janvier 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aube du 5 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié pour son infection par le VIH dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MELIODON

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502591

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant les attaches familiales du requérant en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MELIODON

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502104

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Pépin de banane architecture afin d'annuler la procédure d'appel d'offres lancée par la commune de Saint-Yrieix-la-Perche pour la réhabilitation d'une friche. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence en utilisant des sous-critères non divulgués pour évaluer les offres, ce qui aurait influencé son classement et violé le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de passation du marché n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a condamné la société requérante à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

13 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.

Avocat : HERMELIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01132

Avocat : MELIODON

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre deux arrêtés préfectoraux du 30 décembre 2024. Le premier arrêté retirait sa carte de résident et le second l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-4, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé.

Avocat : MELIODON

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105099

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 avril 2021 rejetant sa demande de titre de séjour. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MELIODON

3 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01219

Avocat : MELIODON

4 septembre 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre