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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELKIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant vénézuélien, qui contestait les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet de l'Ain. La juridiction a estimé que les griefs relatifs au défaut de motivation, à l'absence d'examen individuel de sa situation et aux vices de procédure n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant la procédure contradictoire et les conditions d'éloignement.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

19 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602805

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction à l'encontre de la préfète. Le juge a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment sur les dépens, ont été rejetées.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603147

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans) prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, et que le dossier avait été dûment communiqué. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515942

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 17 décembre 2025, considérant que l'administration avait méconnu son pouvoir d'appréciation en se fondant uniquement sur le délai de 90 jours pour introduire la demande d'asile, sans examiner sérieusement la situation particulière de vulnérabilité de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'octroi des CMA, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

9 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, et que les éléments invoqués (précarité, menace de rupture de contrat de travail) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516253

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-11 et suivants.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 5 décembre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les craintes alléguées n'étaient pas établies et que la demande d'asile, déposée tardivement en rétention, avait été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

22 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515581

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées par le requérant, notamment la précarité administrative et la menace de rupture de son contrat de travail, ne démontraient pas une situation d'une particulière urgence justifiant une procédure de référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514028

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait été examinée, et a écarté les moyens tirés de l'absence de remise du guide d'accueil et de l'irrégularité de l'entretien individuel. La décision se fonde sur les règlements européens précités et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'examen de la situation familiale. Les moyens soulevés, tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, d'une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant et d'erreurs de droit, ont été écartés.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 24 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai suivant la notification des décisions le 16 octobre 2025. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504024

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre les décisions du 24 mars 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois, ainsi que contre son assignation à résidence du 11 octobre 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit, la préfète s'étant fondée à tort sur une menace pour l'ordre public alors que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne subordonne pas le renouvellement d'une carte de résident à une telle condition. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513732

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cantal fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. En conséquence, la décision du préfet a été validée.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513758

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509339

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que l’assignation était légale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, applicable immédiatement, dès lors que l’obligation de quitter le territoire datait de moins de trois ans.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505550

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme D de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

28 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507881

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé du 25 juin 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce (notamment la révocation non notifiée de la nationalité française et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances). Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est expressément appliqué.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

15 juillet 2025