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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELLEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605405

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a considéré que le délai de traitement de plus de 30 mois, sans réponse de l'administration malgré un dossier réputé complet, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Avocat : AMELLOU

7 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01264

Avocat : PENEAU-MELLET

31 mars 2026• 6ème chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600684

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

24 mars 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01500

Avocat : DRAGHI-ALONSO - MELLA

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet du 1er juin 2023 était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil, 27 de la loi du 16 mars 1998 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie.

Avocat : AMELLOU

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600870

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé que le mémoire complémentaire du requérant était irrecevable car non signé, et a estimé que les moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et du refus de délai de départ volontaire n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : MELLIER

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600697

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les multiples condamnations pénales récentes et réitérées de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et sur conjoint, constituaient une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant son éloignement, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vie familiale en France n'étaient pas étayées par des preuves et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant russe, ancien réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, notamment en raison de condamnations pénales graves de l'intéressé. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504248

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GUERCHI AMELLE

2 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501763

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. A..., ressortissant malien, un titre de séjour mention « salarié ». Le tribunal retient que le requérant, titulaire d’un contrat à durée indéterminée et d’une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AMELLOU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : AMELLOU

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de Mme C... pour sa fille, au motif de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en n'intégrant pas les ressources du compagnon de Mme C..., avec lequel elle vivait en communauté de vie stable et continue depuis septembre 2022. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, le préfet devant réexaminer la demande en tenant compte des ressources du couple.

Avocat : AMELLOU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400564

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, détenue à la maison d'arrêt d'Epinal, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois par décision du 25 janvier 2024. La requérante invoquait une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation, le caractère disproportionné et disciplinaire de la mesure, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'isolement, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité liés au comportement agressif de l'intéressée et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, la mesure ayant pris fin avec la libération de Mme B le 4 octobre 2024.

Avocat : LEMELLE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210188

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur une procédure pour conduite en état alcoolique dont le requérant avait fait l'objet en 2018, ces faits étant suffisamment graves et récents. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CALLAUD - MELLIER - KURZAWA

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503140

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les étrangers placés en rétention. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MELLIER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01555

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L. 615-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du CESEDA et du droit de l'Union européenne.

Avocat : TARTAMELLA ENZO

10 juin 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Après avoir analysé les pièces du dossier et les débats à l'audience, le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : MELLIER

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202435

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances du bâtiment et des travaux publics. Celle-ci demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à lui rembourser des provisions versées et à lui verser une provision complémentaire pour des désordres affectant la sécurité incendie du centre hospitalier de Saint-James. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir ni du montant des sommes effectivement versées à son assuré au titre du contrat d'assurance dommage-ouvrage. La décision se fonde sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301833

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête d'une infirmière contestant la décision du CHU Amiens-Picardie fixant au 8 mars 2023 la consolidation de son état de santé (suite à un Covid-19 reconnu imputable au service) et un taux d'IPP de 8 %. Le tribunal juge que la nécessité de soins continus n'est pas incompatible avec la consolidation, et que la requérante ne démontre pas d'erreur d'appréciation sur le taux d'IPP. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

1 avril 2025• 2ème Chambre