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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 774

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MENAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602897

Sujet principal : Demande en référé-suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonction d'un an prononcée contre une agent public. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante perçoit une allocation et n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière. De plus, aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur de fait, disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 533-1 du code général de la fonction publique (sanctions disciplinaires).

Avocat : MENARD

23 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400394

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal était le recours contre la décision de mettre fin à son stage d'infirmier et de la réintégrer comme aide-soignante. La juridiction a constaté un désistement implicite, car la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENARD

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500129

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que l'intéressé ne justifie pas, à la date de la décision, de liens personnels et familiaux en France suffisamment stables et anciens, ni d'une insertion sociale ou professionnelle effective. Il conclut que le refus de titre de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MENARD

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie anxiodépressive comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision de la communauté d'agglomération n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatives aux conditions d'imputabilité au service d'une invalidité temporaire.

Avocat : MENARD

19 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404283

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait régulièrement exercé son pouvoir de régularisation exceptionnelle et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier et de la situation de l'emploi. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

12 mars 2026• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600154

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 juin 2023. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite le 6 janvier 2026, bien au-delà du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le fait que la notification de l'OQTF était régulière et que le requérant n'avait pas signalé de changement d'adresse.

Avocat : RAMENAH

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet des Hauts-de-Seine. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à la procédure sans ordonner la mesure initialement sollicitée.

Avocat : RAMENAH

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne motivant pas suffisamment le refus de délivrance d'un certificat de résidence au titre de la vie privée et familiale. Elle a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi étaient entachées d'illégalité, car fondées sur ce refus irrégulier.

Avocat : MENAGE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'obligation de remettre le passeport, et qu'elle ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MENAGE

19 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603288

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MENAGE

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416232

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service. Il donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales, après une nouvelle décision de rejet de l'administration, et rejette sa demande d'allocation pour frais. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux ordonnances, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : SELARL MENARD-JULIENNE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une ressortissante péruvienne demandant l'annulation du refus de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE ou une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a considéré que la décision expresse de refus intervenue en cours d'instance se substituait aux refus implicites initialement contestés. Il a jugé que le préfet de police, en délivrant une carte de séjour temporaire "salarié", n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence stable en France depuis 2016, son activité professionnelle et ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : MENAGE

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MENAGE

29 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503140

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de mutation d'office de Mme C..., directrice du CCAS de Pamandzi, au motif que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. Le juge a estimé que la privation de ressources invoquée par la requérante résultait de son propre placement en congé sans solde à sa demande, et non directement de la décision contestée. La requête a été introduite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MENARD

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404633

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la demande d'autorisation de travail n'avait pas à être instruite selon les règles du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506644

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 30 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

19 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402844

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENARD

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500970

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et que l'intéressé n'avait pas demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

13 janvier 2026• 9ème chambre