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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MENAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432520

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite n'a pu naître, le préfet n'ayant pas satisfait à l'injonction de saisir la commission du titre de séjour, et que le litige relève de la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : MENAGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514378

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MENAGE

20 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a considéré que les éléments d'intégration professionnelle et l'ancienneté de séjour invoqués par M. C... n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une admission exceptionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENAGE

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512168

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MENAGE

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303420

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. C, qui contestait la décision du 7 novembre 2023 de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) lui refusant la reconnaissance de la qualité d’apatride. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que M. C n’apporte pas la preuve de démarches suffisantes pour établir qu’aucun État ne le considère comme son ressortissant, notamment en n’ayant pas sollicité la nationalité israélienne à laquelle il pouvait prétendre. La solution retenue est fondée sur l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENARD

25 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508434

Avocat : MENARD

23 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508434.20250923• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que L. 613-1 et L. 721-3 du même code.

Avocat : MENAGE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509489

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir, sous astreinte, la fixation d'un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé pour ces formalités, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, estimant que la saisine du tribunal avait été utile pour obtenir la régularisation de sa situation.

Avocat : MENAGE

11 septembre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504123

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MENAGE

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504118

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la communication préalable à l'intéressé de l'avis de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette omission, non contestée par le préfet, privait le requérant d'une garantie essentielle et entachait d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MENAGE

2 septembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03317

Avocat : MENAGE

5 août 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, une telle demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant les conclusions du requérant irrecevables.

Avocat : MENAGE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00272

Avocat : MENAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401699

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MENARD

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501274

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MENAGE

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. À l’audience, le requérant, par l’intermédiaire de son avocate, s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RAMENAH

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200651

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Vallesoli, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 74 366 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a jugé que l’établissement de la société, ne comportant pas au moins 50 lits ni de locaux à usage collectif, ne pouvait être qualifié de résidence de tourisme au sens du code du tourisme, mais relevait de la location de meublés de tourisme, exclus du bénéfice du crédit d’impôt depuis le 1er janvier 2019 en application de l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant légalement refusé le crédit d’impôt.

Avocat : MENAGE

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01582

Avocat : MENARD

6 mai 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025