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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324701

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D..., aide-soignante, contestant les refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour deux accidents de service distincts. La requête n° 2324701 a été rejetée comme tardive, le recours gracieux de l'agente n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. La requête n° 2325979 a été rejetée au fond, le tribunal estimant que l'AP-HP n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'imputabilité au service, faute de lien direct entre l'accident et les arrêts de travail. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, aucun manquement fautif de l'administration n'étant établi. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503767

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD

12 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03565

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517855

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail si son dossier est complet. La requérante, titulaire d’une carte de séjour « salarié » expirée, justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a retenu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et le caractère utile de la mesure, qui ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’injonction a été prononcée sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de six semaines.

Avocat : MERCENIER

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux (7 juillet et 28 août 2025) rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, assortis d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968 relatif au séjour pour soins, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie par l'OFII était régulière et que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien

Avocat : KUMMER

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne méconnaissaient ni les stipulations de l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1503709

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Société Gefi Sud Est contestant la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre pour l'école de Peille Village. La juridiction a requalifié les conclusions en annulation en un recours de plein contentieux, conformément à la jurisprudence applicable. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute prononcée par la commune était irrégulière, notamment en raison d'un délai de mise en demeure insuffisant et d'une motivation défaillante. En conséquence, il a condamné la commune de Peille à verser à la société une indemnité de 22 566,19 euros en réparation du préjudice subi, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009).

Avocat : MARTEL-EMMERICH

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411625

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, son handicap réduisant gravement sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 7 mai 2024. Il a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SEMERIVA

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01018

Avocat : MERCIER

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304252

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 13 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que la mise en demeure de produire des pièces ne lui avait pas été régulièrement notifiée en raison d'irrégularités dans la distribution postale. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la régularité de la notification, notamment par les mentions sur l'enveloppe retournée indiquant "pli avisé et non réclamé" et la date de présentation, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 7 février 2007. Par conséquent, la décision de classement sans suite n'est pas entachée d'erreur de fait.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion de M. A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). M. A..., débouté du droit d'asile, se maintient dans les lieux malgré une décision de sortie et une mise en demeure. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la particulière vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état psychique, et de l'absence de saturation avérée du parc d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

30 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00700

Avocat : MERCIER

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant guinéen, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de procéder à l'instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'absence de convocation et de délivrance de récépissé, malgré un rendez-vous déjà tenu, constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration portant atteinte au droit de l'intéressé de voir sa situation examinée. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution dans ce délai.

Avocat : MERIENNE

24 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504027

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la qualification de menace pour l'ordre public et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était proportionnée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-5.

Avocat : MERGER

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, dirigée contre un arrêté du préfet de la Moselle du 16 mai 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux et celui fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants démontrant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERTZ

23 décembre 2025• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 janvier 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont été maintenues.

Avocat : MERCIER

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite d'opposition à la déclaration préalable de M. B... concernant l'installation d'un portail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de risques graves et immédiats pour la sécurité des personnes et des biens, l'exploitation agricole et la partie privée étant distinctes. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune ayant valablement demandé un complément de dossier.

Avocat : CABINET MEROTTO

22 décembre 2025