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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MEREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506733

Sujet : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique en vue d'une expulsion locative. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance de la présidente de la 8ème chambre). Solution : Donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-2 et R. 414-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de modification des ordonnances des 15 novembre 2024 et 3 avril 2025, qui enjoignaient à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation et de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le requérant sollicitait également la liquidation de l’astreinte pour inexécution. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que l’administration avait finalement exécuté les injonctions en délivrant un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 septembre 2025, et que la demande de modification n’était plus fondée sur un élément nouveau. La demande de liquidation de l’astreinte a été rejetée comme irrecevable, cette compétence relevant du juge de l’exécution en application des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUMMER

28 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206719

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Douai Basly d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Douai du 4 mars 2022, qui lui avait délivré un permis de construire tout en retirant un permis tacite antérieur. À la suite d’une médiation, la SCI s’est désistée de son action, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MERCIER

25 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502344

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, ni justifié du dépôt de sa demande, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : MERHOUM AMINA

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503305

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MERAH

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307268

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : MERHOUM AMINA

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

4 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01194

Avocat : ZIMMERMANN

1 août 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée visait à faire obstacle à cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507786

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise par la trésorerie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : MERGUI

1 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303720

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de deux oppositions à des contraintes émises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’indu d’allocation de solidarité spécifique, pour un montant total d’environ 12 782 euros. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et l’existence d’une procédure de surendettement. Le tribunal a rejeté ses requêtes comme irrecevables, au motif que Mme A n’avait pas exercé de recours administratif préalable obligatoire contre les décisions d’indu, ce qui l’empêchait de contester leur bien-fondé à l’occasion de l’opposition à contrainte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-1.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505410

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B et M. C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer avoir sollicité le dispositif d'urgence via le numéro 115 après la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de la commission de médiation du 10 avril 2025. La requérante, qui vit avec ses deux enfants dans une chambre d'hôtel de 15 m² et souffre de diabète, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503531

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en référé de M. B, ressortissant britannique et ancien légionnaire, qui demandait au préfet de l'Eure de lui communiquer des pièces et de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé ont été effectuées tardivement, quelques jours avant son départ du territoire français. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions accessoires, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERHOUM AMINA

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508679

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du 24 avril 2025 refusant de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour un hébergement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et de fait, atteinte aux droits fondamentaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509003

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille géorgienne demandant un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité et à leur droit d'asile en raison de leur situation de rue et de l'état de santé dégradé de plusieurs membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés dormant dans leur voiture depuis plusieurs mois sans démontrer une aggravation récente de leur état de santé. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandait à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà été prise en charge par le dispositif de veille sociale et ayant refusé une proposition d'hébergement. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la demande a été rejetée sans audience.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025