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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508145

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 septembre 2025 classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant arménien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 432-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant produit un passeport expiré et un certificat de nationalité.

Avocat : SUMMERFIELD

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. Pascal et B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Grimaud et le refus explicite du préfet du Var de délivrer un certificat de non-contestation de la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Les requérants soutenaient que la délivrance de ce certificat était de droit en application de l’article R. 462-10 du code de l'urbanisme, faute pour l’administration d’avoir notifié son opposition dans le délai de trois mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’imprécision de la requête, mais a accueilli celle tirée de sa tardiveté, constatant que la requête avait été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision préfectorale du 22 avril 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01255

Avocat : SEMERIVA

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501020

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant angolais, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu, et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : MERCIER

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511755

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne, en qualité de parent accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501428

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou personnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MERCIER

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434465

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l'arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERBOUCHE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., agent du GHU AP-HP Sorbonne Université, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour comportement inadapté et insubordination. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment une altercation agressive avec un supérieur, étaient établis et constituaient des fautes professionnelles. Il a estimé que la sanction disciplinaire de premier groupe, fondée sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant une attestation de demandeur d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les conclusions dirigées contre le refus d’attestation et l’interdiction de retour ont été jugées irrecevables, faute de moyens soulevés. Sur l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, le requérant ne démontrant pas une insertion stable et continue en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, les textes appliqués étant les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402428

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que la procédure contradictoire a été respectée et que le refus de M. B... de se conformer à un arrêté de transfert vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d’asile, justifie légalement cette décision sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune erreur manifeste d’appréciation ou défaut d’examen particulier n’est retenu.

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307079

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 15 000 euros émis pour recouvrer une amende administrative. La requérante contestait la légalité du titre en raison de vices de procédure (émission avant l'expiration du délai de recours, notification irrégulière) et du caractère disproportionné de l'amende. Le tribunal a jugé que l'émission du titre avant l'expiration du délai de recours était sans incidence sur sa légalité et que les conditions de notification de l'amende étaient inopérantes. Il a également estimé que le moyen tiré de la disproportion de l'amende n'était pas fondé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505342

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502929

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505406

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence du 21 octobre 2025. Statuant en formation de juge unique des référés, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300573

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a limité le litige aux chefs de rectification maintenus après un dégrèvement partiel de l'administration, soit 12 104 euros en droits et pénalités. La solution retenue rejette les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à l'absence de preuve de distribution de sommes inscrites au compte "467" et à la qualification de la "prime à recevoir" comme simple prévision. Le jugement s'appuie sur les dispositions du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts concernant les revenus distribués.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502608

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Orientales avait abrogé cet arrêté par une décision du 22 juillet 2025, devenue définitive et sans exécution préalable. En application du principe selon lequel l'abrogation d'un acte attaqué prive le recours d'objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SUMMERFIELD

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406667

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour contester le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de titre de séjour (requête n°2403835) et le refus implicite de lui délivrer un titre (requête n°2406667). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision de refus d'enregistrement du 19 avril 2024, au motif que l'absence de visa long séjour (visa D) ne pouvait justifier un tel refus pour une demande de titre de séjour, et a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer sa demande. Concernant le refus implicite de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois, en se fondant notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD

24 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02941

Avocat : SEMERIVA

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3