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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519376

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de changement de statut de Mme B... vers une carte "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas de justificatif démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, son époux exerçant une activité professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GODEMER

19 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500767

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le préfet de l'Indre pour une centrale photovoltaïque. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les formes et délais prescrits par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

ROUET-HEMERY/ROBIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511373

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, alors que l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposait une comparution personnelle en préfecture pour ce type de titre. En l’absence de décision faisant grief, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement déposée n’a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MERCIER

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du 24 juillet 2024 du préfet de police refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté, considérant que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure substantiel. Ce vice résulte de l'absence de preuve que le collège de médecins de l'OFII a été régulièrement constitué et que son avis a été rendu conformément aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : MERIAU

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 21 mai 2025 au 20 mai 2026. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

18 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son traitement n'était pas disponible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'avis médical était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut de prise en charge médicale en Côte d'Ivoire n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : MERIAU

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202417

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Soorts-Hossegor pour la réhabilitation de la place des Landais. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du greffe. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505133

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante thaïlandaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la demande de renouvellement de titre, mais a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505129

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé avait été délivré à l'intéressée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commission départementale d'aménagement foncier de l'Oise. Cette décision rejetait leur réclamation contre le plan d'aménagement foncier agricole et forestier de plusieurs communes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et d'un vice de procédure, étaient irrecevables car constituant des causes juridiques nouvelles soulevées après l'expiration du délai de recours contentieux. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 121-10, L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408465

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B... D... contre la décision du 5 juillet 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que sa motivation en fait était insuffisante car elle se bornait à une formule générale sans préciser les agissements concrets reprochés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MERIGOT DE TREIGNY

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531371

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, en raison d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française et père d'un enfant français né en avril 2025. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois) ont été annulées par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407683

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Après avoir obtenu le statut de réfugié, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505573

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen, a été amené à statuer sur la compétence territoriale dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime après la mainlevée de sa rétention, et que son conseil sollicitait le renvoi devant la juridiction compétente, le magistrat désigné a fait application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance du 12 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410628

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant une demande d’autorisation de port d’arme. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les décisions de refus d’autorisation de port d’arme n’ont pas à être motivées en raison de l’atteinte à la sécurité publique, conformément aux articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires de l’intéressé, notamment des faits de violence et d’escroquerie, pour rendre un avis défavorable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513990

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la communication d’un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Seine-et-Marne avait communiqué la décision à l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531620

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Jade. Celle-ci demandait l'annulation ou la suspension de la décision du préfet de police du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence. Il a également estimé que la demande de suspension n'était pas fondée, l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : CABINET COHEN-TRUMER (SELAS)

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de trois jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et R. 432-2.

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025