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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407683

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Après avoir obtenu le statut de réfugié, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410628

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant une demande d’autorisation de port d’arme. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les décisions de refus d’autorisation de port d’arme n’ont pas à être motivées en raison de l’atteinte à la sécurité publique, conformément aux articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires de l’intéressé, notamment des faits de violence et d’escroquerie, pour rendre un avis défavorable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

12 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00399

Avocat : MERGER

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513990

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la communication d’un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Seine-et-Marne avait communiqué la décision à l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté explicite le 25 mars 2025 refusant le séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’activité professionnelle et de la persistance d’attaches familiales en Algérie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de trois jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et R. 432-2.

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407381

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision de la Collectivité européenne d'Alsace du 2 novembre 2023. Cette décision déclarait irrecevable son recours administratif préalable contre sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la notification de la radiation était régulière et que le recours était donc tardif. Il a considéré que la Collectivité n'avait commis aucune erreur d'appréciation en autorisant le requérant à déposer une nouvelle demande de RSA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ZIMMERMANN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure devant l'OFII était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03125

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU BOULOGNE SUR MER

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01900

Avocat : MERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait notamment que sa formation nécessitait une présence en France pour des stages et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : KUMMER

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01184

Avocat : MERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500239

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

6 novembre 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Maroc, et que les éléments fournis par le requérant ne remettaient pas en cause cette appréciation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a donc été écarté. Par conséquent, les autres moyens, y compris celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SUMMERFIELD

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre