LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié", expiré le 25 août 2025. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe constituée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant que M. B... justifiait de démarches infructueuses depuis mai 2025 et de l'absence de réponse de la préfecture, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.

Avocat : MERHOUM AMINA

24 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à une vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOTTEMER

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512282

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et précaire avec un enfant à charge bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié son moyen de défense tiré du caractère incomplet du dossier, alors qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MERIENNE

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515330

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 15 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois par l'administration. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : MERHOUM AMINA

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507353

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la SAS GL SHOP, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement les horaires d'ouverture de commerces à Echirolles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par le requérant (service civique et licence dans un club de football) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que sa méconnaissance soit retenue.

Avocat : MERGER

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 octobre 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2025. Constatant que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOTTEMER

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de la préfète n'était pas entachée d'erreur de droit. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité ou que le traitement approprié serait inaccessible dans son pays d'origine.

Avocat : BOTTEMER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504156

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention d’Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier n'étant pas étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE sont inopérants car la mesure d'éloignement découle d'une interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence territoriale du préfet, un défaut de motivation, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la reconduite à la frontière et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516592

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en cas de renouvellement de titre et sur l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes répétées de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCENIER

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525723

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : MERBOUCHE

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut (de "stagiaire" à "salarié"). Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis près de cinq mois et du risque de suspension de son contrat de travail en tant que rhumatologue. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

17 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502096

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d’asile, en application des articles L. 542-4 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que l’absence de mention d’un rendez-vous pour le dépôt d’un titre de séjour ne constituait pas une erreur de fait et que l’état de santé de son fils, invoqué au regard de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article L. 425-9 du même code, n’avait pas été établi comme nécessitant une prise en charge en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 20 juin 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au corps des secrétaires administratifs de l'éducation nationale. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rappelé que l'inscription sur une liste d'aptitude, régie par l'article L. 523-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2009-1388, ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires remplissant les conditions, et que son contrôle restreint l'amène à analyser les mérites comparés des candidats. En l'espèce, il a estimé que le recteur avait pu légalement écarter la requérante en se fondant sur des critères de sélection tels que la diversité des parcours, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SEMERIVA

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige indemnitaire initié par M. A..., ancien agent pénitentiaire, et son épouse. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le lieu d'affectation de l'agent (Bourges, dans le Cher) relève de la compétence du Tribunal Administratif d'Orléans. Par conséquent, l'ordonnance prononce le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GERIGNY, CHEVASSON, USSEGLIO, MERCIER, FLEURIER, BOUILLAGUET, PERRET (SCP)

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre