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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 20 juin 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au corps des secrétaires administratifs de l'éducation nationale. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rappelé que l'inscription sur une liste d'aptitude, régie par l'article L. 523-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2009-1388, ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires remplissant les conditions, et que son contrôle restreint l'amène à analyser les mérites comparés des candidats. En l'espèce, il a estimé que le recteur avait pu légalement écarter la requérante en se fondant sur des critères de sélection tels que la diversité des parcours, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMERIVA

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502212

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé et les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les soins nécessaires à sa pathologie cardiaque étaient indisponibles en Arménie, et a donc jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SUMMERFIELD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502187

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de la requérante, marquées par des échecs répétés et une absence de validation de son master. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SUMMERFIELD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant togolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande de renouvellement n'était pas imputable au requérant, la préfecture ayant tardé à délivrer l'attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire a été écarté, la décision étant entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502143

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas être exposée à des risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Angola, sa demande d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 juin 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal le 16 juin 2022, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 300 euros par mois à compter du 23 décembre 2021, date d’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, jusqu’à la date du jugement.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 1er février 2023, qui l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté (surface insuffisante, loyer excessif au regard des revenus, problèmes d’humidité) avait causé des troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 200 euros par mois à compter du 1er août 2023 jusqu’au relogement effectif le 10 juillet 2025.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en décembre 2019, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal de décembre 2020. Le requérant demandait une indemnisation de 300 euros par mois à compter de juin 2020 pour les troubles subis dans ses conditions d'existence, liés à un logement sur-occupé et inadapté au handicap de sa fille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, et que les troubles doivent être évalués en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer, à compter de l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET MEROTTO

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508101

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision du préfet de police était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 5 août 2024 ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MERIAU

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

13 octobre 2025• 8e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309349

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Athletic club Créteil, qui contestait la décision du 10 août 2023 du Comité d’appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football. Cette décision confirmait la désignation de l’équipe du CAP Charenton 2 comme accédante supplémentaire au championnat départemental 2 séniors pour la saison 2023/2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le Comité d’appel était régulièrement composé conformément aux statuts de la Ligue. Il a également rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’application du règlement sportif général du District du Val-de-Marne. La solution retenue s’appuie sur le code du sport et les statuts de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football.

Avocat : BENMERIEM

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00839

Avocat : ZIMMERMANN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant ivoirien, au profit de son épouse et de sa fille. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de risques personnels suffisamment caractérisés pour les intéressées en Côte d’Ivoire. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KUMMER

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501883

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501884

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la retenue, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503048

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante albanaise, et l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé de la requérante, nécessitant un traitement par hormonothérapie indisponible en Albanie, justifiait la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MERGER

7 octobre 2025• Juge unique - Eloignement