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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Ali Food contestant la décision de l'OFII du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La société soutenait avoir vérifié les documents d'identité et rempli ses obligations déclaratives. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, qui a supprimé la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne cette contribution forfaitaire, sur le fondement de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : MERCIER

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du préfet de police du 23 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIAU

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501477

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que le refus n'était pas fondé sur une demande incomplète. Il estime également que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites étant insuffisamment probantes. Enfin, le tribunal conclut que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD

6 octobre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02467

Avocat : MERESSE

6 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00471

Avocat : MERGER

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403627

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité à M. A..., valable jusqu’en juin 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EROL MERVÉ

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire en décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIAU

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511806

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 50 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé et que les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, rejetant ainsi la demande indemnitaire.

Avocat : COMMERCON

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, car elle n’avait pas été précédée d’un entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter de la suspension, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur les stipulations de l'article 5 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la décision de refus était légalement fondée sur les stipulations de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Jorioz à M. et Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement du PLU était inopérant, car le projet n'impliquait pas la création d'un nouvel accès à la voie publique. Enfin, il a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du même règlement n'était pas fondé, l'emprise au sol du projet, incluant la piscine, ne dépassant pas le coefficient maximal autorisé de 0,20.

Avocat : SELARL MEROTTO

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI MEROTTO & JULIAND

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence fautive de l'État à lui fournir un logement adapté. Le tribunal a rappelé que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à condamner l'État à verser à M. A... une indemnité de 300 euros par mois à compter du 20 avril 2022, jusqu'à la mise à disposition effective d'un logement, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation précaire.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Toutefois, le tribunal a exonéré l’État de sa responsabilité à compter du 7 mars 2024, date à laquelle Mme C... a laissé radier sa demande de logement social, constituant une obstruction à son relogement. La solution retenue est donc une indemnisation limitée à la période antérieure à cette date.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504340

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 septembre 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son maintien en situation irrégulière malgré deux mesures d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention précitée.

Avocat : MERHOUM AMINA

26 septembre 2025• POLE URGENCES