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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant ivoirien, au profit de son épouse et de sa fille. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de risques personnels suffisamment caractérisés pour les intéressées en Côte d’Ivoire. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KUMMER

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501883

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503048

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante albanaise, et l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé de la requérante, nécessitant un traitement par hormonothérapie indisponible en Albanie, justifiait la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MERGER

7 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400187

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l’acquisition d’une parcelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du préfet de police du 23 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : MERIAU

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402739

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Cel Pires et de la société Morsang Contrôle, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l'acquisition d'une parcelle. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501477

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que le refus n'était pas fondé sur une demande incomplète. Il estime également que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites étant insuffisamment probantes. Enfin, le tribunal conclut que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant nigérien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale tenant à ce que la mesure ne contrarie pas une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MERHOUM AMINA

2 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403627

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité à M. A..., valable jusqu’en juin 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EROL MERVÉ

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire en décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIAU

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'assortissement d'une astreinte à une précédente ordonnance enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec ses enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. La requérante soutenait que l'injonction n'était pas exécutée, la laissant à la rue. Le département a fait valoir ses diligences et l'hébergement provisoire de l'intéressée. Le juge a admis Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné la demande de modification de l'injonction au regard des éléments nouveaux.

Avocat : MERIENNE

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511806

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la décision de refus était légalement fondée sur les stipulations de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur les stipulations de l'article 5 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, car elle n’avait pas été précédée d’un entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter de la suspension, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515910

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Doha refusant un visa de retour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. A... avait tardé à solliciter le visa malgré la naissance imminente de son enfant et qu'un recours administratif préalable était en cours devant la commission compétente. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERHOUM

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI MEROTTO & JULIAND

30 septembre 2025• 1ère chambre