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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309187

Le Tribunal Administratif de Lille, dans une décision du 2 juillet 2024, a annulé la délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont du 15 février 2023 qui mettait à la charge de M. A des sommes au titre de préjudices moral et de perte de chance. Le tribunal a jugé que le conseil municipal n'était pas compétent pour constater une faute personnelle détachable du service et en tirer des conséquences indemnitaires, cette appréciation relevant de la seule compétence du juge administratif. Par voie de conséquence, les titres de recettes émis par le maire pour le recouvrement de ces sommes ont également été annulés. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des agents publics et la compétence des autorités administratives.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506282

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence a exclu M. B de ses fonctions pour un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation et caractère disproportionné de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMERIVA

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305336

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A B contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont du 15 février 2023 et les titres de recettes émis le 24 avril 2023, visant à lui réclamer des sommes pour préjudice moral et perte de chance liés à l'affaire des marchés publics de la mandature d'Eugène Binaisse. Le requérant contestait la compétence de la commune et l'existence des préjudices, arguant que l'arrêt définitif de la cour d'appel de Douai du 12 novembre 2019 n'avait pas reconnu de préjudice moral et avait déjà fixé l'indemnisation pour perte de chance à 2 000 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305331

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par M. B A de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont et les titres de recettes subséquents, émis pour obtenir réparation de préjudices (perte de chance et préjudice moral) liés à des marchés publics. Le tribunal a annulé la délibération n°2023-001 du 15 février 2023, au motif que le conseil municipal était incompétent pour constater une faute personnelle détachable du service et en fixer unilatéralement l'indemnisation, cette appréciation relevant de la seule juridiction administrative. Par voie de conséquence, les titres de recettes n°0800-2023-850 et n°0800-2023-856, fondés sur cette délibération illégale, ont également été annulés. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des agents publics et la compétence des autorités administratives.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02769

Avocat : ZIMMERMANN

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00994

Avocat : SCP CROISSANT-DE LIMERVILLE-ORTS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404396

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent territorial, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de sa maladie reconnue imputable au service. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans que le juge ne se prononce sur l’existence d’une éventuelle faute de l’employeur. La demande de condamnation de la communauté d’agglomération aux frais d’expertise a été rejetée, cette question relevant de la liquidation ultérieure des dépens. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MAMERI

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution du jugement du 25 avril 2023 annulant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal rappelle que l'annulation d'une décision d'éviction illégale implique nécessairement la reconstitution de la carrière de l'agent, incluant la reconstitution de ses droits sociaux et le versement des cotisations salariales et patronales par l'administration. La solution retenue consiste à préciser les mesures d'exécution découlant de l'annulation, sans toutefois remettre en cause l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HEMERY

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405289

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'absence de démonstration d'un défaut d'accès aux soins en Géorgie.

Avocat : MERCIER

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507210

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de mettre à jour son dossier et d'instruire en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A n'a pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique et accueil physique). En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HERMERION AVOCATS

7 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de refus de visa. Les requérants, Mme E et son fils, ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais de justice) n'a donc été examinée au fond.

Avocat : MERGER

4 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre un logement du CAES COALLIA à Strasbourg destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, le privant de tout droit à occuper ce logement en application de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à recourir à la force publique en cas de besoin.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un demandeur d'asile débouté, qui occupait sans droit un logement au foyer Horizon Amitié. Le juge a fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, estimant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, en raison du maintien sans droit ni titre de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Cette décision applique les dispositions de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement en CADA à la durée d'instruction de la demande d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour lituanien, soutenait pouvoir circuler librement en France sur le fondement du règlement (UE) 2016/399 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. Le tribunal a jugé que la seule détention d'un titre de séjour délivré par un autre État membre ne dispense pas l'étranger de justifier de l'objet et des conditions de son séjour, conformément à l'article 6 du code frontières Schengen. En l'espèce, M. A n'ayant pas apporté cette justification, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501643

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, cette formalité étant postérieure à la décision. Enfin, les moyens soulevés par M. B, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

Avocat : MERHOUM

3 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1